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  • Palestiniens chrétiens contre Palestiniens musulmans (Orient 21)

    Israël, diviser pour mieux régner

    Une loi en apparence limitée votée par le parlement israélien le 24 février dernier fait pour la première fois la distinction entre chrétiens et musulmans parmi les citoyens arabes d’Israël. Son promoteur, un député d’extrême droite, annonce d’autres projets de textes législatifs et demande aux chrétiens de renoncer à leur identité arabe.

    Les Arabes israéliens chrétiens ne sont pas des Arabes.

    Telle est l’opinion du député Yariv Levin. Membre du parti d’extrême droite Israel Beteynu, allié au Likoud de Benyamin Nétanyahou et dirigé par le ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman, Levin est l’auteur d’une loi votée le 24 février dernier par le parlement. Pour la première fois, ce texte établit une distinction religieuse entre les citoyens palestiniens d’Israël, ceux que l’on appelle communément les Arabes israéliens ou les Palestiniens d’Israël. Une loi en apparence anodine. Il s’agit seulement de porter de cinq à dix le nombre de sièges d’une commission de lutte contre la discrimination au travail. L’un des nouveaux sièges est réservé à un musulman, et un autre à un chrétien.

    Mais d’après le député lui-même, cette loi n’est qu’un ballon d’essai. Levin compte proposer d’autres textes distinguant les chrétiens des musulmans, dans le but avoué de créer une sorte de citoyenneté chrétienne1. «  C’est un instant historique qui pourrait rééquilibrer l’État d’Israël et nous rapprocher des chrétiens, que je tiens à ne pas appeler Arabes, car ils ne sont pas Arabes  », a-t-il déclaré au site web du quotidien israélien Maariv, avant le vote du parlement. Selon lui, «  Les chrétiens sont nos alliés naturels. Ils servent de contrepoids aux musulmans, qui veulent détruire l’État de l’intérieur. Les chrétiens sont aussi préoccupés par l’islam extrême, qui les exclut  ».

    D’après le site, Levin prépare d’autres projets, dont l’inscription «  chrétien  » sur les cartes d’identité. «  Cette mention leur donnera accès à des postes de direction des entreprises d’État, une représentation séparée dans les institutions locales et l’égalité des chances dans le monde du travail  », a-t-il précisé.

    Les Arabes, citoyens israéliens de seconde zone

    Cette dernière suggestion revient à admettre une réalité niée par le gouvernement : l’existence d’un statut de citoyen de seconde zone pour les Palestiniens d’Israël. Rescapés du nettoyage ethnique de 1948, ils représentent, avec leurs descendants, 1,5 million des citoyens israéliens, soit 20 %. Les chrétiens sont aujourd’hui au nombre de 125 000 environ. La volonté de les «  intégrer  » fait-elle partie du plan de Lieberman, qui souhaite échanger des territoires du nord où résident de nombreux Arabes israéliens, population comprise, avec un hypothétique État palestinien  ? Dans ce cas, on garderait les chrétiens, puisque «  ils ne sont pas Arabes  ».

    Pour Menachem Klein,2 professeur de sciences politiques à l’université de Bar-Ilan, il s’agit simplement d’une vieille tactique coloniale. «  Cela rappelle les méthodes de la France pendant son mandat sur la Syrie et le Liban dans les années 1920  », explique-t-il. «  Les Français divisaient pour régner, jouant en Syrie les alaouites contre les druzes et les sunnites, favorisant les maronites au Liban  ». En voulant créer une «  identité chrétienne  », Israël tente aussi de nier le nationalisme arabe. «  Levin est un ignorant  », ajoute le professeur. «  Il ne sait pas que l’on trouve parmi les Arabes chrétiens d’Israël les plus fermes supporters du nationalisme, comme Azmi Bishara  »3.

    Reproduire «  l’exception  » druze

    Les opposants à la loi font aussi référence à un autre instrument de la colonisation française, le décret Crémieux, qui donna en 1870 la citoyenneté française aux juifs algériens. Le décret est mentionné dans le texte signé le 27 février par dix-huit ONG représentant les Palestiniens d’Israël, qui dénonce «  une dangereuse tentative de distordre leur identité arabe  ». Autre comparaison, le statut spécial des druzes, secte ésotérique de l’islam, que le gouvernement a séparés des autres Palestiniens d’Israël exemptés de la conscription, en les obligeant à faire leur service militaire.4 Ces soldats minoritaires se montrent souvent plus brutaux envers les Palestiniens que les Israéliens juifs, même si un mouvement d’objecteurs de conscience est apparu en leur sein.

    L’exécutif israélien veut manifestement renouveler l’expérience avec les chrétiens, en leur proposant pour l’instant de s’engager volontairement, comme conscrits ou soldats de métier. Aujourd’hui, l’armée israélienne compte trois cent militaires chrétiens, nombre d’entre eux servant dans des unités combattantes. Détail important, quatre-vingt quatre d’entre eux se sont engagés dans la dernière moitié de 2013. Ces chiffres ont été fournis par un «  forum  » qui organise des conférences dans les localités chrétiennes de Galilée, destinées à attirer les jeunes chrétiens vers l’armée. L’augmentation du nombre de volontaires est le résultat d’une série de conférences soutenues par un petit parti baptisé «  Les fils du Nouveau Testament  », fondé par un ancien capitaine de la marine marchande, Bishara Chlayan. Plusieurs de ses enfants servent dans l’armée israélienne, et son frère, Ehab, «  conseiller pour les affaires chrétiennes  » au ministère de la défense, est l’organisateur de ces séances de recrutement.

    La "gaffe de Noël" de Nétanyahou

    L’initiative a reçu l’aval de quelques membres du clergé, dont l’évêque grec orthodoxe Djibril Nadaf, qui voit dans Israël un «  protecteur  » des chrétiens, dans un Proche-Orient où ils sont, selon lui, menacés par les musulmans. Le prélat a été rapidement désavoué par sa hiérarchie. Les autres Églises ont également protesté contre le plan. Mais l’évêque dissident a été soutenu par le premier ministre. Ce dernier s’est même adressé, dans un message de Noël télévisé le 24 décembre 2013, aux «  chrétiens israéliens  », qu’il a de nouveau encouragés à s’engager dans l’armée, leur promettant de les protéger contre tous ceux qui voudraient les en empêcher.

    Le premier ministre israélien n’a pas une fois prononcé le mot «  arabe  », validant ainsi la création d’une identité fondée uniquement sur la religion. Ce mélange mal maîtrisé entre nationalité, religion et ethnicité a rapidement atteint ses limites quand, en plein milieu de ses vœux de Noël, Nétanyahou s’est rendu compte lui-même de sa propre contradiction. La vidéo a fait le tour du monde : remerciant les chrétiens de servir «  l’ État...  », le premier ministre, visiblement sur le point d’ajouter «  juif  », s’est arrêté, et, après quelques bafouillements, a rapidement changé pour «  l’État et la société  ».

    Israël, qui exige d’être reconnu comme «  État juif  » par les Palestiniens de l’intérieur comme de l’extérieur n’offre en réalité à ses citoyens chrétiens qu’un rôle de supplétifs indigènes en échange du renoncement à leur identité arabe.

    Pierre Prier 31 mars 2014
     

    1NDLR. Pour mémoire, «  Israël est la seule démocratie qui opère une distinction entre citoyenneté et nationalité : tous les titulaires de la citoyenneté (ezrahut) ont, en principe, des droits égaux, mais seuls certains, les Juifs, forment la nationalité (le’um). En 1970, Shimon Agranat, président de la Cour suprême, a confirmé que l’on ne pouvait pas parler de “nationalité israélienne”, parce qu’il n’existait pas de nation israélienne séparée de la nation juive et qu’Israël n’était même pas l’État de ses citoyens juifs, mais celui des juifs du monde.  », in Alain Gresh, «  Juifs et pas israéliens  », blog Nouvelles d’Orient, 4 octobre 2013.

    2Spécialiste de Jérusalem, il a conseillé l’équipe de négociation israélienne lors des accords d’Oslo, ainsi que celle des accords informels dits de Genève de 2003. Il est membre du conseil d’administration du site Ir amim, consacré à Jérusalem. Son dernier ouvrage The Shift, Israel-Palestine from border struggle to ethnic conflict, Columbia university press (non traduit en français) décrypte la volonté des dirigeants israéliens de jouer la carte ethnico-identitaire.

    3Fondateur du parti Balad, partisan d’un «  État de tous les citoyens  », Azmi Bishara a été député de 1996 au 22 avril 2007, date à laquelle il a démissionné et s’est exilé pour échapper à des poursuites policières politiquement motivées. Trois jours plus tard, il a été inculpé de «  crime contre la sécurité d’Israël  ».

    4Quelques Bédouins de nationalité israélienne servent aussi dans l’armée, souvent comme éclaireurs.

  • La dette publique marocaine est insoutenable (Attac Cadtm Maroc)

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    La Banque centrale marocaine, Bank al-Maghrib (BAM), a publié fin juillet 2015 son rapport annuel qu’elle a présenté devant le roi. Ce document présente la situation économique, financière et monétaire du Maroc, en lien avec son environnement international. Le rapport passe en revue également les réalisations de l’institution, notamment sa supervision du secteur financier. Le rapport aborde également la question de la dette publique |1|. BAM prévoit qu’elle va augmenter pour l’année 2016, et analyse la capacité de l’économie marocaine à supporter le service de la dette pour la période 2015-2019.

    L’endettement augmente

    Le rapport constate l’augmentation continue de la dette publique. Fin 2014, son encours représente 741 milliards de DH (environ 74 milliards d’euros) |2|, soit environ 81 % du PIB marocain, la dette ayant repris sa tendance à la hausse dès 2008. La crise du capitalisme mondial (2007-08) a précipité le retour à l’endettement.

    La crise alimentaire, la baisse de la demande internationale, la hausse des prix des produits pétroliers, le tarissement des sources des devises (IDE, tourisme et transferts des MRE), ces facteurs contribuent à la crise de l’économie nationale.

    Dans ce contexte, les besoins en devises augmentent et le Maroc décide d’emprunter sur le marché financier international. Conséquence de ce choix, ce secteur représente désormais 25 % de l’encours de la dette extérieure marocaine, alors qu’il ne constituait que 11 % en 2010.

    Le Maroc et sa relation de dépendance

    BAM s’attend à une hausse de l’endettement du Maroc en 2016, mais prévoit une baisse entre 2017 et 2019. Ce scénario table sur la réduction du déficit public et l’amélioration du taux de croissance. Cette projection prévoit « une moyenne de croissance de 4,6 %, une inflation à 1,9 % et un déficit public à 3 % » |3|.

    Ces prévisions ne résistent pas au pessimisme actuel sur les possibilités d’une reprise économique. La crise du capitalisme mondial a des effets directs sur l’économie marocaine. Les faillites et la fermeture des unités industrielles, les licenciements massifs, la hausse du chômage, la généralisation des politiques d’austérité ont atteint un niveau inégalé, spécialement dans les pays développés. Ces facteurs amplifient la récession en cours de l’activité économique. C’est d’ailleurs le diagnostic fourni par la Banque centrale dans les premières pages de son rapport. L’investissement et la croissance sont encore très faibles dans la zone euro, alors que la dette publique explose.

    Cette crise est supportée lourdement par les pays du sud de l’Europe. La situation en Grèce illustre cette situation. Les acquis sociaux sont dangereusement attaqués depuis plusieurs années dans ce pays. Le peuple grec subit une offensive de type colonial, dirigée par la Commission européenne (CE), la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI).

    Cette situation dans les pays du Nord n’est pas sans dégâts dans les pays du Sud comme le Maroc. Notre économie est intégrée à la zone euro. Dans cette relation de dépendance, le Maroc se trouve dans une position de faiblesse. L’économie du pays est totalement inféodée au capitalisme international et aux grandes puissances.

    À cela s’ajoutent les effets des politiques d’austérité menées au Maroc. Elles induisent indiscutablement un ralentissement de la croissance économique. L’endettement entrave le développement. Le service de la dette est de 163 milliards de DH en 2013, soit 50 % du Budget général de l’État, ce qui équivaut au montant des recettes fiscales ou encore à trois fois le budget de l’investissement.

    La dette publique marocaine est insoutenable

    Le rapport du BAM se fonde pour juger de la soutenabilité de la dette sur des projections d’indicateurs macro-économiques recommandés par le FMI et la Banque mondiale. La sauvegarde des équilibres entre ces mêmes indicateurs avait déjà été à l’origine des Programmes d’ajustement structurel (PAS) mis en œuvre au Maroc dans les années 1980-1990. Ces sinistres programmes n’avaient fait qu’appauvrir la majorité des classes populaires. Pour se conformer à ces équilibres, le gouvernement actuel réduit les dépenses publiques et fait pression sur les salaires et les retraites. Ces mesures sont prises pour atteindre des objectifs fixés par le FMI en matière de déficit et de remboursement de la dette. C’est la même logique qui prévaut, toute proportion gardée, contre le peuple grec qui se trouve asphyxié par les créanciers.

    Toujours selon les projections du BAM, la dette du trésor devrait être ramenée à 62,1 % du PIB en 2019. Si ce scénario se réalise cette baisse n’atteindra pas le niveau d’avant la crise. Lors de la période 2007-2012, la dette du trésor représentait 50,4 % du PIB en moyenne.

    La soutenabilité de la dette ne peut être réduite à des projections économiques abstraites

    En outre, le poids de la dette réelle, en incluant la dette garantie par l’État contractée par les entreprises publiques, est de 81 %. Cette dette est insoutenable et insupportable. La soutenabilité de la dette ne peut être réduite à des projections économiques abstraites. Le remboursement de la dette est une hypothèque qui pèse sur les 34 millions de Marocains. Ces citoyens payent directement cette dette avec la sueur de leur front, leurs salaires, l’avenir de leurs enfants. Chaque marocain paie chaque année, au titre du service de la dette, 5000 DH marocain. Qu’il soit un enfant, une personne âgée, un chômeur, femme, toutes les catégories de la population paient cette dette.

    Le service de la dette absorbe une partie importante des ressources nécessaires pour les besoins en éducation, santé, logement décent, investissement dans les infrastructures publiques de base, les programmes nécessaires à la croissance économique et au développement social… C’est pour cette raison que la dette publique est insoutenable et insupportable. Son paiement approfondit la crise sociale dont souffre notre peuple et pour cette raison il faut exiger la suspension de son paiement.

    Mobilisation populaire et audace politique

    En Grèce, la Commission pour la vérité sur la dette grecque a montré les aspects illégitimes, illégaux, insoutenables et odieux |4| de la dette de ce pays. Elle a recommandé aux autorités grecques le non-paiement de ces parties. Dans son rapport, on peut lire : « S’agissant des dettes insoutenables, tout État est juridiquement fondé à utiliser l’argument de l’état de nécessité qui permet à un État confronté à situation exceptionnelle de sauvegarder un de ses intérêts essentiels menacé par un péril grave et imminent. Dans une telle situation, il peut s’affranchir de l’exécution d’une obligation internationale telle que le respect d’un contrat de prêt. Enfin, les États disposent du droit de se déclarer unilatéralement insolvables lorsque le service de leur dette est insoutenable, sachant que dans ce cas ils ne commettent aucun acte illégal et sont affranchis de toute responsabilité  » |5|.

    Pour atteindre cet objectif, deux choses sont nécessaires : la mobilisation populaire et de l’audace politique. Le président équatorien avait cette audace en décidant de manière unilatérale la suspension du paiement de la dette de son pays. Il s’est appuyé sur les conclusions du rapport de la Commission d’audit de la dette dans ce pays |6|, mise en place en 2007.

    ATTAC/CADTM Maroc s’appuie sur ces expériences pour mobiliser autour de cette question. Notre objectif premier est la constitution d’une commission d’audit composée d’une large coalition pour lancer un audit citoyen de la dette publique marocaine. 11 août par Omar Aziki

    http://cadtm.org/La-dette-publique-marocaine-est

  • Quelques vérités sur l’opération de propagande « Tel Aviv Sur Seine » (Agence Media Palestine)

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    Ci-dessous, quelques éléments d’information suite aux réponses mensongères de la Mairie de Paris face aux larges protestations contre « Tel Aviv Sur Seine »

    1) Tel Aviv est « ouverte et tolérante », il ne faut pas la confondre avec le gouvernement israélien

    Tel Aviv a été bâtie sur 7 villages palestiniens détruits. Il y est interdit aux réfugiés palestiniens, expulsés de ces villages, d’y retourner.

    Le QG de l’armée israélienne qui bombarde et commet des massacres à Gaza se trouve à Tel Aviv.

    A 70 kilomètres de Tel Aviv, soit à peu près la distance entre Paris et Fontainebleau, il y a 1.8 millions de personnes qui meurent à petit feu dans un endroit qui s’appelle la bande de Gaza.

    A moins de 50 kilomètres de Tel Aviv, soit à peu près la distance entre Paris et Rambouillet, il y a une charmante construction qui s’appelle le Mur, l’un des aspects les plus visibles d’un régime d’oppression coloniale qui détruit la vie de millions de gens.

    Et le problème c’est que tout ça se fait sous la responsabilité d’un État dont la seule capitale internationalement reconnue est… Tel Aviv.

    Enfin, si vraiment Tel Aviv est un parangon de tolérance anti-Netanyahou, pourquoi les fascistes de la ligue de défense juive et autres groupuscules font la promotion de Tel Aviv plage ?

    2) Ron Huldai, le Maire de Tel Aviv est un « progressiste »

     Ron Huldai est un militaire de carrière qui a notamment participé aux bombardements au Napalm du Sud Liban.

    Il mène une politique systématique et continue de colonisation dans « sa » ville, en particulier à Yaffa, devenue Jaffa.

    A Tel-Aviv il organise également les expulsions de réfugiés africains au lieu de les protéger.

     Toutes les manifestations culturelles qu’il organise à Tel Aviv sont soigneusement dépolitisées

    3) C’est une initiative « festive », pas « politique »

    Blanchir l’apartheid israélien n’a jamais rien eu de festif, ni à Paris ni ailleurs et est toujours politique.

    Au contraire, c’est une initiative qui va faire monter les tensions en France

     Tellement festive que plus de 300 policiers sont prévus, et qu’il est annoncé des « filtrages »…au faciès? Est ce que des checkpoints sont aussi à prévoir ?

    Le leader du Front National à Paris invite aussi à participer à « Tel Aviv Sur Seine »

    4) Cette initiative favorise les « progressistes israéliens »

    Faux, les anti-colonialistes israéliens qui luttent au quotidien contre leur gouvernement ont publié un communiqué pour dénoncer cette opération et ont aussi appelé à son annulation, voir leur déclaration en français ici :

    http://bdsfrance.org/index.php?option=com_content&view=article&id=3794%3Atel-aviv-sur-seine-des-citoyens-israeliens-demandent-lannulation-a-la-mairie-de-paris&catid=49%3Aactualites&lang=fr

    5) Cette initiative est « démocratique »

    En réalité, cette opération à été imposée par la force aux parisien-nes qui ne sont pas d’accord avec la collaboration et la complicité de la Mairie de Paris.

    Par ailleurs, « Tel Aviv Sur Seine » s’est décidé en catimini car il y eu plusieurs déclarations de partis politiques au Conseil de Paris pour dire qu’ils n’avaient pas été informés en amont, ni même qu’il n’y ait eu le moindre vote à ce sujet au Conseil de Paris.

    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2015/08/11/quelques-verites-sur-loperation-de-propagande-tel-aviv-sur-seine/

  • Nouveautés sur Association France Palestine Solidarité

    http://revolutionsarabes.hautetfort.com/media/00/00/539070186.jpeg