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Syndicats

  • Algérie: Les chômeurs appellent au boycott des élections (Algeria Watch)

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    Ils annoncent une campagne nationale appelant les Algériens au boycott des élections du 4 mai prochain.

    Les leaders de la Coordination nationale de défense des droits des chômeurs (CNDDC) ont célébré, hier à Ouargla, le 4e anniversaire de la manifestation du 14 mars 2013 et ont déclaré publiquement devant des dizaines de militants et citoyens qu’ils n’entendaient pas faire marche arrière dans leur bataille contre les politiques du gouvernement jugées farfelues, notamment en matière d’emploi et de développement.

    Ce n’était pas une marche du million comme celle d’il y a quatre ans, celle qui a marqué, à l’époque, l’essor du Mouvement des chômeurs, taxé d’abord de sécessionniste, avant que ses revendications soient reconnues légitimes et fassent l’objet des directives de la circulaire du 12 mars 2012, donnant entre autres la priorité à l’emploi des jeunes du Sud dans les sociétés pétrolières, mais aussi l’éradication des disparités salariales, l’encouragement de la microentreprise et surtout la célébration symbolique d’une date devenue emblématique du Mouvement des chômeurs, qui a marqué, hier à Ouargla, l’événement et le souvenir vivace d’une manifestation qui fera encore date.

    La journée s’annonçait chaude et un léger vent de sable se levait sur la place du Peuple, alors que les gens vaquaient à leurs occupations habituelles. Bachir, le vendeur de thé, en était déjà à son troisième service. Des cohortes de jeunes se relayaient sur la placette, sirotant du thé en attendant que les préposés à la tribune placent l’équipement de sonorisation et les banderoles.

    Vers 8h30, ils étaient une vingtaine. A 10h, plus de 100 personnes rejoignaient les lieux et réclamaient Belabes qui est arrivé vêtu d’un boubou bordeau, saluant les uns et parlant aux autres. Naoufel Chekaoui, militant d’Oum El Bouaghi, désormais coordinateur général de la CNDDC, est là en compagnie d’une délégation de représentants des wilayas de l’Est.

    Inféodés

    «Notre coordination se déploie sur les 48 wilayas et comme le pouvoir accapare la capitale, Alger, nous occupons le reste du territoire», dit Naouefel, ajoutant que «la CNDDC donne aujourd’hui l’image d’une organisation non agréée qui tient à le rester pour son propre salut, elle est inféodée au gouvernement et résiste à son mépris, à sa répression et aux campagnes de dénigrement, en offrant aux chômeurs une lueur d’espoir en un futur meilleur».

    De jeunes tribuns se sont exprimés : «La principale leçon du 14 mars 2013 est l’adoption du rouage démocratique et de l’esprit du groupe, nous avons compris que, dans ce pays, ce sont les marginalisés qui produiront le changement.» Leur discours sans concession critique les appelle à faire des élections de mai prochain «une fête pour les Algériens».

    Pour Tahar, Naoufel, Mabrouk, Ahmed et des dizaines de jeunes chômeurs présents hier à Ouargla, «participer à cette mascarade est au contraire une consécration du fait accompli et un appui qui ne dit pas son nom à un système pourri». «Nous avons pris le pouls et nous savons que le rejet silencieux s’est mué en contestation active, qui démontre le fossé entre le pouvoir et le peuple et qu’il nous appartient de transformer en boycott effectif», déclare Tahar Belabes, qu’on donnait pour prisonnier suite à sa tentative avortée de ‘‘harga’’ au large de Annaba avec 27 personnes et sa condamnation à verser une amende de 20 000 DA, le mois dernier.

    Mascarade

    «J’ai été empêché de quitter l’aéroport d’Alger pour participer au Forum social maghrébin sur les migrations, qui se tenait en décembre 2016 à Tanger, au Maroc. Même la Tunisie m’est interdite depuis que la Police aux frontières (PAF) du pays de la révolution du Jasmin m’a refoulé», explique le porte-parole de la CNDDC, ajoutant que «les femmes sont la cible d’une campagne acharnée de dépouillement de volonté avec ces prétendus acquis qui titillent les aspirations de certaines et flattent les instances internationales des droits de l’homme».

    Et le coordinateur du mouvement, Naoufel Chekaoui, de déclarer : «Nous voulons que l’Etat algérien s’engage à respecter réellement les traités qu’il a signés en matière de garantie des droits fondamentaux à la liberté d’expression, de penser et de croire, mais aussi de cesser le musellement des élites de ce peuple et ses activistes». Pour lui, le gouvernement prône la bonne gouvernance et le respect des droits de l’homme, tout en faisant fi de ses propres engagements, réprimant la parole libre et emprisonnant ses opposants.

    De plus, poursuit Tahar Belabes, devant une assistance qui grossissait à vue d’œil malgré la présence des forces de l’ordre, «il est de notre devoir éthique de nous exprimer au nom de la frange à laquelle nous appartenons et qui est celle des chômeurs, le dernier rempart de la société devant l’hégémonie ambiante», considérant que la bataille des chômeurs symbolise la lutte des Algériens marginalisés, une classe de plus en plus importante dans une lutte sans merci, qui a transformé la revendication d’un emploi digne en une revendication politique.

    Dans cette optique, et en guise de réponse au wali de Ouargla qui déclarait, il y a quelques jours, que «le chômage était un problème factice et provoqué à Ouargla», les leaders de la CNDDC ripostent en chœur : «Certes, mais c’est le gouvernement qui le simule et le nourrit.» Tahar Belabes interpelle à cet effet le représentant de l’ONU en Algérie pour faire une tournée au Sud, à la rencontre des activistes et des opposants affiliés à des partis pour écouter ce qu’ils ont à dire, à l’instar des personnalités qu’il reçoit à Alger. 



    Houria Alioua El Watan, 16 mars 2017

    http://www.algeria-watch.org/

  • Cergy-Pontoise, le 30 mars 2017 (CGT)

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    RENCONTRE-DÉBAT SUR LA PALESTINE

    Rencontre-débat organisée par la CGT du Val d’Oise et l’Union Locale de l’Est du Val d’Oise, dans le cadre de La Journée de la Terre et La Journée internationale de solidarité avec les prisonniers syndicalistes et politiques palestiniens.

    Plusieurs associations, personnalités syndicales CGT et politiques seront présentes à cette initiative.

    Avec la participation de :

    • M. SALMAN EL HERFI, Ambassadeur de Palestine en France
    • Mme NOHA RASHMAWI, Chef de Cabinet de l’Ambassade
    • M. QASSAM BARGHOUTI, fils de Marwan Barghouti figure de paix et de résistance en Palestine, emprisonné depuis quinze ans
    • M. PIERRE BARBANCEY, Grand Reporter au journal l’Humanité
    • M. TOUFIQ TAHANI, Association France-Palestine Solidarité Val d’Oise
    • M. PIERRE STAMBUL Union Juive Française pour la Paix.

    http://www.ujfp.org/

  • Vers une confédération des syndicats autonomes (Algeria Watch)

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    L'Intersyndicale a annoncé l'organisation d'une seconde grande marche nationale pour protester contre, notamment, la loi sur la retraite et le nouveau code du Travail.

    Dans un communiqué ayant sanctionné les travaux, tenus le 4 mars, au siège du CNAPEST, l'Intersyndicale a dénoncé la loi sur la retraite, qu'elle juge anticonstitutionnelle, le code du Travail et rappelé sa lutte pour la sauvegarde du pouvoir d'achat des travailleurs. Cette réunion, indique l'Intersyndicale, a été consacrée à l'examen de la situation actuelle, sur le front des revendications des travailleurs, relatives notamment à la retraite, le code du Travail, et la défense du pouvoir d'achat, ainsi que les perspectives de la lutte pour les droits des travailleurs. Les syndicats autonomes dénoncent «l'absence d'intervention du ministère du Travail pour redonner aux syndicalistes, injustement licenciés, leurs droits», et demandent «en urgence leur réintégration dans leurs postes de travail.» En outre, l'Intersyndicale dénonce «les pratiques répressives et policières des services de sécurité contre les étudiants en Pharmacie et les dentistes», comme elle refuse «les pratiques des représentants du ministère du Travail et leur double langage, dans leurs relations avec les syndicats autonomes et les autres organisations syndicales.»

    D'autre part, les syndicats autonomes ont dénoncé «l'ingérence de responsables du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, dans les affaires des syndicats du secteur». Par ailleurs, l'Intersyndicale a annoncé qu'elle va «entamer des actions auprès du Conseil constitutionnel, en coordination avec les groupes parlementaires, sur la non constitutionnalité de la loi 15-16 sur la retraite.» Ce sera, en fait, une saisine du Conseil constitutionnel, qui sera menée avec des parlementaires, pour invalider la loi 15-16 sur la retraite, qui supprime, notamment, la retraite proportionnelle et anticipée. La levée de boucliers des syndicats autonomes est née, justement, de cette décision de suppression de la retraite anticipée et proportionnelle, décidée par la 19ème tripartite avec l'assentiment de l'UGTA.

    Dans un communiqué commun, rappelle-t-on, les syndicats autonomes avaient averti le gouvernement contre la suppression de la retraite anticipée et proportionnelle, tout en faisant remarquer que les décisions de la tripartite ne les concernent pas, dès lors qu'ils n'ont pas été associés à ses réunions. «A l'heure où on attendait une amélioration des conditions socioprofessionnelles des travailleurs de la Fonction publique, le gouvernement nous surprend avec une décision prise en concertation, avec l'UGTA, qui ne représente nullement les travailleurs», avait relevé un des syndicats autonomes, l'UNPEF. Depuis, les choses sont allées très vite, et le gouvernement avait fait passer au Parlement le projet de loi sur le nouveau régime de retraite, ainsi que le nouveau code du Travail.

    Par ailleurs, les syndicats autonomes, ont également, annoncé l'organisation d'une journée d'étude sur le code du Travail, le 8 avril prochain, et la désignation d'une commission technique, le 11 mars, pour la constitution du projet d'une Confédération des syndicats autonomes.

    Pour maintenir la pression sur les pouvoirs publics, les syndicats autonomes annoncent, par ailleurs, l'organisation d'une autre grande marche nationale, après celle de Tizi Ouzou qui avait regroupé des milliers de syndicalistes et de manifestants, pour protester contre le code du Travail et la loi sur la retraite, qu'ils jugent «anticonstitutionnelle». La date et le lieu de cette marche nationale seront décidés, lors du regroupement des syndicats autonomes, prévu le 1er avril.

    Yazid Alilat, Le Quotidien d'Oran, 8 mars 2017

    http://www.algeria-watch.org/

  • Déclaration de l’Assemblée générale du Réseau Syndical Migration Méditerranéen Sub-Saharien (Algeria Watch)

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    Les membres du Réseau Syndical Migration Méditerranéen Sub-Saharien réunis à Paris du 13 au 15 février 2017 lors de leur troisième Assemblée Générale, ayant examiné la déclaration du Sommet Informel de l’Union Européenne-Malte du 2 et 3 février et la Déclaration de la réunion des experts de haut niveau UA-UE Malte 8 et 9 février 2017 ;

    Déclarent être profondément préoccupés et condamnent avec la plus grande fermeté la politique migratoire dite « durable » de l’UE en réalité contraire au respect des droits de l’Homme ;

    -Soulignent que le « partenariat Solide » fondé sur la confiance mutuelle dont fait état la Déclaration du Sommet et informel de l’UE (la Valette du 3 février 2017) ne peut être réellement construit que dans le cadre d’une gouvernance équitable, inclusive transparente, et basée sur les droits ;

    -Constatent que les migrants, demandeurs d’asile et réfugiés se heurtent à des obstacles physiques et bureaucratiques colossaux et, du fait de ces politiques, sont exposés à des mesures d’expulsion, de séquestration et de détentions indignes, de marginalisation, d’exclusion et d’exploitation en violation de leurs droits fondamentaux

    -Dénoncent les termes des accords d’externalisation des frontières signé notamment avec la Libye et les mesures envisagées avec l’OIM et le HCR pour la création de centres d’accueil et de rétention. Elles recommandent aux Etats du sud de la Méditerranée de repousser les propositions d’accord de réadmission et les Laisser-passer de l’UE ;

    -Regrettent l’absence de dialogue réel et de consultation des principaux acteurs de la Société civile représentatifs des migrants, réfugiés et demandeurs d’asile au sujet de la mise en œuvre de la Déclaration de la Valette-2015 ;

    -Réaffirment leur attachement au respect des normes internationales relatives à la liberté de circulation des personnes et au respect des droits fondamentaux de l’homme tels qu’énoncés par la Déclaration universelle des droits de l’Homme et des autres textes internationaux qui s’y réfèrent ;

    -Soulignent la nécessité d’associer les principaux acteurs de la Société civile, dont les organisations syndicales, dans les mécanismes de mise en œuvre du Plan d’action de la Valette aux niveaux régional et national et notamment les préparatifs pour le Sommet UA/EU de novembre 2017 ;

    -Appellent l’UE et les Etats membres à suspendre tout processus visant la conclusion d’accords de réadmission et l’externalisation des contrôles aux frontières et de mettre un terme aux procédures d’expulsion contraires aux Conventions internationales ;

    -Donnent la priorité à l’intégration des droits humains au cœur des politiques migratoires et exigent des Etats membres de l’UE à s’engager pour la régularisation des travailleurs migrants irréguliers, et d’améliorer la protection et l’intégration socio-économique des migrants et migrantes ;

    -Dénoncent l’aide publique dédiée à la militarisation des contrôles aux frontières accordée par l’UE à certains pays africains. Ils demandent avec fermeté la levée de cette conditionnalité dans le cadre des politiques de l’aide au développement ;

    -Proposent aux institutions des Nations-unies de mettre en place un mécanisme commun d’observation, la mise en place de corridors humanitaires, de surveillance et de suivi des violations des droits des migrants, réfugiés et demandeurs d’asile ;

    -Recommandent à la CSI, la CSI-Afrique et la CSI-Arabe d’examiner l’impact des mesures adoptées dans le cadre des déclarations de l’UE et de prendre les actions appropriées ;

    -Exigent que le plan d’action actualisé sur les retours et les orientations pour accroître l’efficacité de l’UE et des Etats-membres dans ce domaine fassent l’objet de consultations avec tous les acteurs du Sud de la Méditerranée ;

    -Décident de se mobilier aux niveaux national et régional pour développer des actions de plaidoyer et d’information sur l’impact négatif découlant de la mise en œuvre du plan d’action de la Valette et de développer des partenariats avec les acteurs de la Société civile, des collectivités locales, pour la défense des droits des travailleurs migrants et la promotion d’une gouvernance équitable des migrations.

    -Expriment leur indignation face aux violations des droits fondamentaux des travailleurs migrants dans les pays du Sud de la Méditerranée et Sub-sahariens et invitent les gouvernements des pays concernés à prendre des mesures nécessaires, notamment dans le cadre du dialogue social, pour garantir le respect des droits fondamentaux des travailleurs migrants et des membres de leur famille. Elles saisissent cette occasion pour exprimer leur solidarité avec Fouad Hassam, chargé des questions de migration à la CGATA licencié abusivement après la publication du communiqué relatif à l’expulsion par les autorités algériennes des travailleurs migrants à la frontière nigérienne.

    Paris le 15 Février 2017

    Les Organisations syndicales signataires

    UGTT, CGATA, UMT, CDT,
    CARISM (CNTS, CNTS-FC, CSA, UDTS, UNSAS), USTN, CGTM, UNSTB,
    CFDT, CGT, CGIL.

    http://www.algeria-watch.org/

  • Tizi-Ouzou: Des milliers de personnes à la marche de l'Intersyndicale (Algeria Watch)

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    Des milliers de personnes venues des différentes régions du pays ont pris part, hier, à la double marche de l'Intersyndicale organisée par au moins 12 syndicats autonomes.

    L'action de l'Intersyndicale a été entamée par une marche depuis l'ancienne place de la mairie de Tizi Ouzou vers le siège de la wilaya. Les manifestants ont scandé tout au long de la marche des slogans demandant le gel de la nouvelle loi sur la retraite, notamment dans sa disposition d'annulation de la retraite anticipée. Les protestataires ont également saisi l'occasion pour dénoncer l'exclusion des syndicats autonomes de la préparation de lois relatives au travail dont celle liée au régime de retraite. Nombreuses revendications écrites sur des banderoles ont été ainsi brandies par les manifestants. Une fois arrivés devant la cité administrative, les manifestants ont observé un rassemblement pendant plus d'une heure au cours duquel des représentants des différents syndicats ayant initié l'action ont pris tour à tour la parole pour réitérer les revendications. Certains intervenants ont appelé le président de la République à user de ses prérogatives pour faire annuler le nouveau texte de loi et associer les syndicats autonomes au débat des projets de loi relatifs au code du travail.

    Les représentants de l'Intersyndicale ont également affiché leur disponibilité et leur attachement au dialogue avec les pouvoirs publics. D'autres intervenants ont saisi l'occasion pour rappeler la saisine du Conseil constitutionnel pour dénoncer l'illégalité de la nouvelle loi sur la retraite. A l'issue de ce rassemblement, les manifestants se sont dispersés dans le calme tout en promettant de revenir à la charge jusqu'à l'aboutissement de leurs revendications.

    Pour sa part, le ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale a assuré hier, selon un communiqué transmis à l'APS, avoir transmis récemment une copie de l'avant-projet du nouveau code du travail, englobant 661 articles dont 40% nouveaux, aux différentes organisations syndicales. Cette mesure s'inscrit dans le cadre des réunions en cours avec les représentants des syndicats des différents secteurs, pour le renforcement du dialogue social, a affirmé à l'APS l'inspecteur général du travail, Akli Berkati. La transmission d'une copie de l'avant-projet du nouveau code du travail permettra aux syndicats de s'enquérir de son contenu et présenter par la suite leurs observations et leurs propositions en tant que partenaire social, a-t-il précisé.

    Evoquant certaines nouvelles dispositions, le responsable a expliqué que l'avant-projet incluait des propositions pour la consolidation du dialogue social à tous les nouveaux et d'autres sur la consécration et la préservation de la liberté d'exercice du droit syndical.

    Le ministère du Travail avait organisé en janvier dernier une journée d'information au profit des représentants des syndicats, en prélude d'une nouvelle étape sur la voie du renforcement du dialogue permanent entre les autorités et le partenaire social. L'inspecteur général du travail, Akli Berkati, a été choisi pour être le «coordonnateur» entre le ministère et les représentants des syndicats.

    Nait Ali H., Le Quotidien d'Oran, 26 février 2017

    Lire aussi:

    http://www.elwatan.com/

  • Pêcheurs du Maroc

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    Organisé par le syndicat national des marins de pêche côtière et de pêche en haute mer du Maroc
    Grève de protestation au port d'Agadir

    Sous le slogan :

    "Non au marché noir, oui à la transparence de la vente de la pêche des bateaux de pêche côtière, oui à la distribution équitable de nos poissons "

    Lundi. 27 février 2017
    Devant le marché aux poissons. Port d'Agadir.
    À 9 h du matin.
     
     

     

  • Tunisie: 60 mille ouvriers de chantiers en grève de la faim à partir du 9 février 2017 ( Tout DZ )

     

     

    60 mille ouvriers de chantiers entameront le 9 février 2017 une grève de la faim, annonce un communiqué publié, lundi, par le groupement des coordinations régionales des ouvriers de chantiers.


    Un mouvement de protestation devant les sièges de tous les gouvernorats sera organisé le même jour lit-on de même source.
    Le groupement indique que ces mouvements interviennent en réaction au silence du gouvernement qui, selon le groupement, n’a pas honoré ses engagements concernant la lute contre les formes d’emploi précaire.
    Selon la même source, tous les ouvriers et ouvrières de chantiers observeront le 9 mars 2017 une grève nationale et se rassembleront le même jour à la place du gouvernement à la Kasbah.

    Le groupement tient à informer l’opinion publique que les mesures annoncées par le gouvernement au profit des ouvriers de chantiers sont des mesures anciennes qui concernent, uniquement, l’intégration des ouvriers en exercice avant 2011.

    7 février 2017 

    https://www.toutdz.com/

  • Arrestation de syndicalistes et violation de leurs droits Polémique entre la CSI et le gouvernement algérien (Algeria Watch)

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    Dans une correspondance, dont El Watan détient une copie, Sharan Burrow, secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale (CSI), saisit le Président algérien pour dénoncer des intimidations et des entraves aux libertés syndicales.

    Le 30 novembre 2016, des employés communaux se rassemblent à l’entrée du siège de la wilaya de Bouira. Une action de contestation parmi les centaines qui se tiennent tout au long de l’année. Cette fois, les travailleurs contestent la nouvelle loi sur la retraite et la loi de finances 2017.

    Très vite, la police intervient, comme à chaque fois qu’un rassemblement est organisé dans un espace public. La manifestation pacifique est sévèrement empêchée et des syndicalistes sont arrêtés. Une manifestation parmi tant d’autres.
    A la différence que, cette fois, les syndicalistes entrent en contact avec la Confédération syndicale internationale (CSI) pour signaler cette entrave à leur liberté syndicale.

    Et celle-ci n’a pas manqué d’écrire à l’ambassadeur d’Algérie à Bruxelles pour mettre en garde le gouvernement algérien contre l’arrestation de syndicalistes et la violation de leurs droits. Dans une correspondance, dont El Watan détient une copie, Sharan Burrow, secrétaire générale de l’organisation internationale, a adressé à l’ambassade d’Algérie à Bruxelles, en date du 1er décembre 2016, une lettre dans laquelle elle saisit le président algérien pour dénoncer des intimidations et des entraves aux libertés syndicales.

    Une lettre à laquelle l’ambassadeur en poste, Amar Belani, a répondu, deux semaines plus tard, soit le 16 janvier, en réfutant ces accusations qu’il qualifie d’«allégations mensongères qui dérogent aux plus élémentaires règles d’élégance exigibles à l’adresse de la plus haute autorité d’un Etat souverain».

    Insurrection civile

    Dans un plaidoyer empreint d’indignation, le représentant officiel de l’Algérie a assuré que «les autorités algériennes ont agi conformément à la réglementation et dans le seul objectif de préserver l’ordre public contre un attroupement non autorisé dont les visées étaient, selon toute vraisemblance, l’incitation aux troubles civils».

    Il qualifie l’attroupement d’«acte illégal» et accuse le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), à l’origine de l’action de protestation du 30 novembre 2016, de «vouloir le bouleversement de l’ordre public, voire la provocation d’une insurrection civile, un agissement éminemment politique et loin de toute revendication à caractère syndical».

    La réponse de la Confédération syndicale internationale, par la voix de sa secrétaire générale, en date du 26 janvier, est cinglante : «Concernant votre défense portant sur le fait que la protestation était illégale et politique et ne revêtait pas de caractère politique justifiant ainsi les arrestations, il est clair qu’aucune arrestation ou autre forme d’ingérence violente de la part de la police ne devaient se produire, dès lors qu’elles sont en rapport avec des actions de protestation pacifique qui ne sont même pas considérées comme illégales sous les lois nationales.»

    Elle ajoute : «L’image que vous nous donnez du respect de la liberté syndicale et du dialogue social en Algérie est malheureusement loin de la réalité.» Elle cite pour exemple Mellal Raouf, président du Syndicat national autonome des travailleurs de l’électricité et du gaz, condamné à 6 mois ferme par le tribunal de Guelma. «Nous en prenons acte et ne manquerons pas de soumettre ces informations à l’OIT», conclut Mme Burrow.

    Bouredji Fella El Watan, 31 janvier 2017

    http://www.algeria-watch.org/

     

  • Marins marocains

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