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Palestine

  • Nouveautés sur AURDIP

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  • Nouveautés sur "Amnesty International"

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    L'agence de l'ONU doit maintenir la pression sur le Qatar, car sa réforme sur le travail des migrants n'est pas à la hauteur

    Accord UE-Turquie : une tache honteuse sur la conscience collective de l’Europe

    Syrie. Il est temps que les dirigeants mondiaux fassent en sorte que les millions de victimes de la guerre obtiennent justice, vérité et réparation

    Palestine. Des éléments prouvent que les forces de sécurité palestiniennes ont violemment réprimé une manifestation pacifique à Ramallah

    Libye. Le coût humain de l’hypocrisie européenne par Matteo de Bellis

  • Nouveautés sur Agence Médias Palestine

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    Basil al-Araj : martyr de la coordination sécuritaire de l’AP avec Israël

    Basil al-Araj : martyr de la coordination sécuritaire de l’AP avec Israël

      Par Mariam Barghouti, lundi 13 mars 2017 Il est essentiel de reconnaître les forces – israéliennes et palestiniennes – qui ont rendu possible l’assassinat du leader populaire Basil al-Araj. Il y a une semaine, le bruit des rues de Ramallah a été interrompu par les psalmodies des jeunes après l’assassinat de Basil al-Araj. Sous...
     
     
    LECTURE & RENCONTRE - MAISON DE POESIE DE PARIS, 19 mars 2017, 19h30

    LECTURE & RENCONTRE – MAISON DE POESIE DE PARIS, 19 mars 2017, 19h30

    LECTURE & RENCONTRE – MAISON DE POESIE DE PARIS, 19 mars 2017, 19h30 Poétiques de résistances Pour une décolonisation de la terre et des imaginaires Avec Marie-José Mondzain, Sylvain Georges, Michel Collot, Dénétem Touam Bona, Florence Alexis, le collectif James Baldwin, Olivia Elias… Consulter le programme sur : Maison de la Poésie Paris   tarif :...
     
     
    Quand un envoyé "spécial" de la Dépêche du Midi se fait le porte-parole d'une armée d'occupation

    Quand un envoyé « spécial » de la Dépêche du Midi se fait le porte-parole d’une armée d’occupation

      Photo: Gaza/Ziad Medoukh     Par Perrine Olff-Rastegar, le 14 mars 2017 Dans son article de la Dépêche * du 5 mars dernier,  Dominique Delpiroux  décrit Israel comme  une espèce de paradis sur terre dont la capitale est la championne du monde des centres d’innovation et de recherches des plus grandes entreprises…Israël se protègerait et mènerait une...
     
     
    12 femmes palestiniennes dont il vaut la peine de parler

    12 femmes palestiniennes dont il vaut la peine de parler

    Yasmeen Mjalli – 08/03/2017 C’était il y a quelques jours  la Journée internationale de la femme. Et oui, nous sommes d’accord, c’est chaque jour la Journée de la femme, mais nous essayons toujours de profiter d’une occasion de célébrer des femmes qui méritent qu’on leur jette un peu plus de fleurs. Nous avons, à dessein, rassemblé...
     
     
    Colloque Palestine au sénat le 8 avril 2017

    Colloque Palestine au sénat le 8 avril 2017

      Présentation des organisateurs:   ►2017 : un Etat palestinien maintenant ! ◄ Pour les élections présidentielles et législatives, portons haut et fort le combat pour la Palestine. Pour assister au colloque, l’inscription nominative est obligatoire (avant le 3 avril 2017 – sous réserve de places disponibles. Merci d’envoyer vos noms, prénoms, à colloquepalestine@gmail.com ...
  • Gijon/Xixon Asturies Palestine

    Foto de Causa Árabe Asturies.
    MAR15
    Judaismo, Sionismo y Antisionismo
    Público
    · Organizado por Causa Árabe Asturies

    El Miercoles dia 15 a las 19 horas, y dentro de la campaña de protesta por la visita de la seleccion de futbol de Israel a Gijon,

    charla "Judaismo, Sionismo y Antisionismo" a manos de Héctor Grad Fuchsel, profesor de Antropologia Social de la UAM y miembro de la Red Judia Internacional Antisionista, y en la que le acompañaran Jimena Llamedo, Directora de la Agencia Asturiana de Cooperacion, y Mercedes Gonzalez, Concejala de Somos en el Ayto. de Oviedo.

    15 MARS/ MARTES
    Judaísmo, sionismo y antisionismo
    Organizado por Biblioteca Pública Jovellanos - Gijón
     
     
  • Nouveautés sur Agence Médias Palestine

     
    Soirée BDS/Palestine le 15 mars à Paris à 19H

    Soirée BDS/Palestine le 15 mars à Paris à 19H

    Dans le cadre de la Semaine Anti-Coloniale 2017, la Campagne BDS France et Sortir du Colonialisme vous invitent à une Soirée/Débat inédite sur le thème :   FACE A TRUMP, NETANYAHU ET LEURS ALLIES : LA REPONSE BDS Mercredi 15 mars 2017 à partir de 19h Au CICP 21 ter, rue Voltaire Paris 11 ème Métro Rue-des-Boulets ou Nation...
     
     
    Deuxième festival de Naplouse pour la Culture et les Arts

    Deuxième festival de Naplouse pour la Culture et les Arts

      Le 2e festival de Naplouse pour la Culture et les Arts se déroulera du 5 au 20 avril 2017 Il s’agit d’une initiative populaire en partenariat avec les acteurs culturels en Palestine et la mairie de Naplouse : cette fois-ci, ce sera 16 jours d’expositions artistiques, de projections de films, de conférences, d’ateliers et de concerts...
     
     
    L’armée pulvérise des herbicides le long de la frontière de Gaza, détruisant les cultures sur 200 hectares

    L’armée pulvérise des herbicides le long de la frontière de Gaza, détruisant les cultures sur 200 hectares

    B’Tselem – 9 mars 2017 Depuis septembre 2000, Israël maintient une « zone tampon » le long de la clôture avec la bande de Gaza, à l’intérieur du territoire de Gaza. À cette fin, il a restreint l’accès des Palestiniens aux terres agricoles qu’ils possèdent à proximité. Au fil des années, l’armée a de temps en temps...
     
     
    Un groupe de rock palestinien rêve d’un avenir plus lumineux

    Un groupe de rock palestinien rêve d’un avenir plus lumineux

    La musique de Typo donne une idée, à travers l’expérience des membres du groupe, de ce que c’est que vivre à Gaza sous une pression politique et économique croissante. Isra Namey- 10/03/17 Depuis la sortie de son premier album, le groupe a donné cinq concerts à Gaza. [Photo offerte par Typo] Gaza ville – Depuis...
     
     
    Un célèbre militant palestinien tué dans un raid israélien

    Un célèbre militant palestinien tué dans un raid israélien

      Par Maureen Clare Murphy, 6 mars 2017 En novembre 2011, Basil al-Araj faisait partie d’un groupe de militants palestiniens de Cisjordanie qui étaient montés à bord d’un bus israélien vers Jérusalem pour essayer de faire connaître le régime israélien de restrictions à la circulation. Le bus a été arrêté à un checkpoint où tous les...
     
     
    Les forces israéliennes démolissent le village bédouin al-Araqib pour la 110ème fois

    Les forces israéliennes démolissent le village bédouin al-Araqib pour la 110ème fois

      9 mars 2017 (mis à jour le 10 mars) NEGEV (Ma’an) – Les forces israéliennes ont démoli jeudi le village bédouin al-Araqib dans la région du Negev au sud d’Israël pour la 110ème fois depuis 2010. Des bulldozers israéliens escortés par la police israélienne ont fait un raid ce matin sur le village, « non...
     
     
    Les étudiants en français à Gaza prennent les choses en main

    Les étudiants en français à Gaza prennent les choses en main

    Mousa Tawfiq – 8 mars 2017 Ahmad Kraira a lancé un club de  langue française qui se réunit chaque semaine. (Mohammed Asad) Ahmad Kraira est un francophile autodéclaré. Motivé par le football – c’est un fan de l’équipe nationale de France et de l’ancien international Zinedine Zidane , il a décidé d’étudier la littérature française...

  • Basel Al-Araj, martyr de la coopération sécuritaire entre Israël et l’Autorité palestinienne (Orient 21)

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    Œuvre de Khalil Motassem.

    Le 6 mars 2017, un jeune Palestinien de Cisjordanie, Basel Al-Araj, a été tué par l’armée israélienne, peu de temps après avoir été emprisonné et torturé par l’Autorité palestinienne.

    Dans les médias et les réseaux sociaux de la région, cet événement a rencontré un écho important, alors que le jeune homme n’appartenait à aucune faction politique. Qu’est-ce qui amène aujourd’hui différents acteurs politiques locaux et régionaux à ériger cette figure singulière, activiste civil et défenseur de la lutte armée, en symbole politique ?

    Basel Al-Araj est né en 1986. Il est originaire d’un village proche de Bethléem, Al-Walaja, dont une partie des terres a été confisquée par la construction du mur et l’expansion de la colonie voisine, Gilo. Pharmacien de formation (il a fait ses études en Égypte), il s’implique à partir de 2010 dans les manifestations contre le mur dans son village. Puis il se lance dans un activisme de terrain intense en Cisjordanie, animant des discussions autour de l’histoire de la résistance palestinienne, travaillant sur la mémoire orale dans les villages, promouvant le boycott des produits israéliens. En 2012, il est battu par la police palestinienne au cours d’une manifestation contre la visite de l’ancien ministre de la défense Shaul Mofaz en Cisjordanie. Peu après, il expose ses blessures au cours d’un débat télévisé au cours duquel il s’oppose violemment à un officiel de l’Autorité palestinienne qui l’accuse de se les être infligées lui-même.

    De la prison à l’assassinat

    En avril 2016, il est arrêté par l’Autorité palestinienne (AP) avec deux autres jeunes et incarcéré sans charge. Présentée d’abord à la famille comme une mesure de routine, leur détention est peu après revendiquée dans une interview par le président Mahmoud Abbas comme une preuve du bon fonctionnement de la coopération sécuritaire entre Israël et l’Autorité palestinienne en vue de prévenir des attaques terroristes. L’AP prétend alors que Basel Al-Araj a été arrêté en possession d’armes et qu’il préparait une attaque en Israël. Plus tard, il sera dit à sa famille que son emprisonnement visait à le protéger des Israéliens. Derrière cette communication brouillonne de l’AP, l’arrestation de Basel Al-Araj par les services de sécurité palestiniens s’inscrit avant tout dans le contexte du durcissement autoritaire du régime de Ramallah dont de nombreux jeunes de Cisjordanie font les frais. La répression politique déployée par l’AP ne se limite en effet pas aux islamistes, mais vise les activistes issus de tous horizons impliqués dans la lutte contre l’occupation, les acteurs des mouvements sociaux, les syndicalistes autonomes...

    Les traitements infligés aux prisonniers politiques détenus par l’AP (généralement sans aucune charge et hors de toute procédure légale) sont différenciés selon les profils politiques et sociaux des individus, et selon leur ancrage sur le terrain, pourtant les allégations de torture sont récurrentes. En l’occurrence, Al-Araj est confiné dans une cellule minuscule, privé de visites, de sommeil, régulièrement battu. Après six mois de détention, avec cinq autres détenus, il se lance dans une grève de la faim. L’appareil sécuritaire palestinien repose sur des bases fragiles et demeure sensible aux mouvements d’humeur populaires : Al-Araj et ses codétenus sont finalement relâchés en septembre 2016, après neuf jours de grève.

    La coopération sécuritaire entre Israël et l’AP suppose que cette dernière se doit d’arrêter préventivement tous les individus soupçonnés de menacer la sécurité de l’État d’Israël. Or généralement, quand l’AP relâche des prisonniers, Israël considère qu’ils continuent de représenter une menace, et les arrête à son tour. Ces dernières années, de nombreux Palestiniens ont ainsi fait l’expérience d’un va-et-vient entre les geôles palestiniennes et israéliennes.

    Alors que les cinq autres grévistes de la faim libérés en septembre 2016 sont immédiatement arrêtés par Israël, Basel Al-Araj entre dans la clandestinité. Le 6 mars dernier, au cours d’une opération militaire de grande envergure, l’armée israélienne le débusque dans une maison qu’il avait louée pour se cacher à Al-Bireh, près de Ramallah. Selon les sources israéliennes, il refuse de se rendre et tire sur les soldats. Ceux-ci noient alors la maison sous un déluge de feu, et, deux heures plus tard, évacuent le corps sans vie de Basel Al-Araj. Du côté palestinien, des doutes sont émis sur la réalité d’un échange de coups de feu : Moustafa Barghouti, leader du Parti de l’initiative nationale palestinienne, affirme par exemple que « si Al-Araj avait voulu tirer, il n’aurait pas été en capacité de tirer plus d’une balle. La maison a été totalement bombardée par les balles israéliennes. »

    À la date du 12 mars, l’armée refuse toujours de le rendre à la famille, prétextant des risques de manifestations et d’affrontements au cours des funérailles.

    Retour aux sources de la guérilla

    Basel Al-Araj appartient à une génération dont la socialisation militante s’est effectuée en dehors des partis. Il écrivait des textes politiques publiés sur Internet sous la forme de billets à partir de 2013 et jusque dans la période de sa clandestinité. Ces écrits mêlent des références diverses, allant de Frantz Fanon à Mao Zedong ou au penseur iranien Ali Shariati, considéré comme un des penseurs de la révolution iranienne, mais dénoncé par les mollahs comme trop influencé par les idées occidentales. Un tiers-mondisme évoquant la lutte des classes intègre des références islamiques marquées, y compris chiites ; ainsi, dans une déclaration transmise par son avocat au cours de sa grève de la faim, il reprend des propos attribués à l’imam Hussein1. Parmi les livres de chevet trouvés dans la maison où il se cachait, Antonio Gramsci côtoyait le Coran. Il laisse une lettre posthume dans laquelle, saluant le nationalisme arabe et la patrie, il affirme « marcher vers (s)a mort fatale, satisfait d’avoir trouvé (s)es réponses » et ne plus chercher que « la miséricorde de Dieu ». « Y a-t-il quelque chose de plus éloquent et de plus clair que l’acte d’un martyr2 ? », s’interroge-t-il.

    Qualifié de « hipster terroriste » par la presse israélienne, Basel Al-Araj est célébré par le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) comme un héros issu des temps glorieux de la révolution palestinienne, tenant d’une main un fusil, de l’autre un stylo. Au sein de la mouvance « islamiste », davantage que le Hamas, ce sont les acteurs politiques influencés par la révolution iranienne et les plus proches du « camp de la résistance » au Liban qui lui rendent hommage. Les écrits de Basel Al-Araj sont en effet fortement influencés par ces deux matrices politiques que sont le tiers-mondisme gauchisant des années 1960-1970 et l’islamisme révolutionnaire et anti-impérialiste des années 1970-1980, protéiformes et poreuses. Alors que pour ces acteurs politiques de gauche ou islamistes, il incarne un imaginaire issu de l’époque « glorieuse » de la guérilla palestinienne, une jeune génération de Palestiniens pour qui [la lutte nationale>1720] se joue désormais hors des appareils politiques s’est reconnue à sa manière dans le martyre du lanceur de pierres et de l’activiste civil de terrain qu’était Basel Al-Araj.

    Mais son parcours dénote aussi une forme d’impuissance politique. Il montre avec quelle célérité l’activisme de terrain hors des structures organisationnelles fait l’objet d’un traitement antiterroriste, de la part d’Israël comme de l’AP. Entré dans le cercle kafkaïen des allers-retours entre les geôles de l’AP et celles d’Israël, l’avenir d’Al-Araj semblait se borner à l’univers carcéral. Alors que ceux qui l’ont connu durant ses années militantes ne le percevaient nullement comme tenté par la lutte armée sacrificielle, le choix du martyre que laisse entrevoir son testament renvoie sans doute avant tout à un refus de ce futur entre quatre murs.

    Empêcher toute mobilisation politique

    Les célébrations du martyre de Basel Al-Araj fleurissent en Cisjordanie ; elles ciblent l’occupation autant que la coopération sécuritaire de l’AP. « Dis-moi pourquoi, une fois l’Autorité, l’autre fois l’armée » (Quli lech, mara as-sulta, mara al-jich) est l’un des slogans entendus dans les manifestations qui ont suivi sa mort. Certaines de ces manifestations ont été violemment réprimées par l’Autorité palestinienne. Pourtant, même si l’on ne peut préfigurer de la suite des événements, la mobilisation de la rue demeure à ce stade limitée, et si la jeunesse palestinienne exprime massivement sa colère face à cet assassinat, elle le fait essentiellement sur Internet. En ce sens, le parcours de Basel Al-Araj comme la martyrologie qui se développe après son décès reflètent aussi les obstacles rencontrés actuellement par les dynamiques de mobilisation en Cisjordanie.

    Fatah comme Hamas (les deux principales factions palestiniennes), suivant un agenda souvent régional, démobilisent plus qu’ils ne mobilisent. Les structures issues de la société civile se sont professionnalisées, dépendent des fonds internationaux et sont souvent davantage engagées dans des perspectives de carrières individuelles que dans la mobilisation collective. Quant à l’AP, elle s’est imposée en Cisjordanie comme un acteur socioéconomique central dont beaucoup, tout en la rejetant politiquement, continuent de dépendre (notamment pour les salaires). Plus du quart de la population active de Cisjordanie travaille dans le secteur public, et des prébendes clientélistes continuent de circuler par ailleurs. Or, depuis une décennie, ces ressources sont désormais indexées sur le silence politique de ceux qui en dépendent. Alors que le territoire est maillé par des informateurs appointés et ancrés dans le tissu social qui défendent la « sécurité nationale », c’est sur cet arsenal gouvernemental fait de dépendance, de peur et de confusion politique que l’AP s’appuie pour prévenir les mobilisations politiques de tous ordres.

    En l’absence de toute avancée politique, cet édifice n’en demeure pas moins fragile. Un martyr tel que Basel Al-Araj, massivement regardé comme une victime de la coopération sécuritaire, s’il n’entraîne pas des manifestations massives, accroît encore le rejet de ses dirigeants par une population de Cisjordanie politiquement désillusionnée.

    Emilio Minassian  13 mars 2017
     
    Notes:

    1L’imam Hussein, fils de Ali et petit-fils du prophète Mohammed est une figure centrale du chiisme. Son martyre à Karbala, en 680, symbolise la résistance contre l’oppression.

    2Ainsi est qualifié par les Palestiniens tout individu tué par l’occupant.

    http://orientxxi.info/

     

  • CONCERT EVENEMENT ! KARHOUB à LANNION

     

     Création Bretagne/Palestine
    Jeudi 30 mars à 20h30
    Ouvert à tous - Amphi du lycée Le Dantec

     

    Dans le cadre du 14ème concours Interlycées de Musique Bretonne, le Lycée Félix Le Dantec, l'association Digor an Nor, Ti ar Vro et l'AFPS Trégor s'associent pour accueillir à Lannion la création Bretagne-Palestine du Quintet Hamon-Martin et de Basel Zayed. Un concert unique à ne pas manquer pour son passage dans le Trégor !

     

    Kharoub ou la rencontre du Quintet Hamon-Martin, l'un des groupes les plus créatifs de la musique bretonne d'aujourd'hui avec le chanteur palestinien Basel Zayed et son frère percussionniste Yousef. Ils se sont rencontrés en 2014 à Jérusalem et ont souhaité croiser leurs expressions. Musique populaire du pays de Redon et de Cisjordanie, reprises de Fairouz, Oum Kalthoum, textes originaux écrits par Sylvain GirO et Denis Flageul. Ici se racontent en français et en arabe la résistance, la lutte, le partage et le vol. Ici se dit aussi en tissage les émotions universelles, les joies et les peines, l'amour et la mort. Et les rondes bretonnes deviennent un miroir de la dabké arabe…
    Plus d'infos sur : http://alazim-muzik.com

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    http://www.tiarvro22.com/