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Révolutions Arabes

  • Nouveautés sur Association France Palestine Solidarité

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  • Nouveautés sur A l'Encontre.ch

    Insecticides. Un massacre et des complices, de facto: Syngenta et Bayer
    Entretien avec Gilbert Achcar
    En avril 1943: Insurrection du Ghetto de Varsovie
    Tunisie. La nécessité d’une mobilisation citoyenne…
    Etats-Unis. Hillary Clinton peut-elle stopper le trumpisme?
    La Belgique, une société en crise et ses expressions
    POUR TOUTES ET TOUS, LE DROIT DE RESTER. DANS LA DIGNITÉ !
     
     
      Syrie. La trêve et la stratégie de sortie d’Obama
     

    Egypte. Le «samedi noir» des défenseurs des droits humains

    29 - septembre - 2016
     

    Par Ali Khaled La Cour pénale du Caire a décidé samedi 17 septembre 2016 de geler les comptes et biens mobiliers du chercheur Hossam Bahgat, de Gamal Eid, directeur du Réseau arabe d’information sur les droits de l’homme, ainsi que le gel des comptes de Bahey El Din Hassan, président de l’Institut du Caire pour les […]

    Syrie. Déluge de feu du régime et de la Russie pour briser Alep

    28 - septembre - 2016
     

    Par Benjamin Barthe Les bombardements visent à anéantir la rébellion et décourager la population. «Ce sont les frappes les plus dures de ces cinq dernières années», selon un docteur encore sur place. Bombarder, encercler, affamer. Pendant des mois, des années, sans discontinuer. Jusqu’à ce que l’ennemi, à bout de forces, décide de baisser les armes […]

    A Alep, sous un déluge de bombes, les secouristes sont tout particulièrement visés

    24 - septembre - 2016
     

    Par Benjamin Barthe Les quartiers orientaux de la ville, tenus par les rebelles, ont été visés par des raids aériens, vendredi. Trois des quatre centres des «casques blancs», la défense civile, ont été touchés. [Voir de même l’article de Gilbert Achcar et les notes d’actualisation informatives.] De mémoire d’habitants d’Alep, la journée du vendredi 23 septembre […]

    Egypte. Solidarité avec les travailleurs du chantier naval d’Alexandrie

    23 - septembre - 2016
     

    Communiqué du CTUWS Le Center for Trade Unions & Workers Services [1] appelle toutes les forces démocratiques dans notre société et toutes les personnalités ainsi que les dirigeants syndicaux partout dans le monde, au même titre que les défenseurs des droits humains et ceux qui revendiquent la liberté et l’égalité sociale, de manifester leur solidarité […]

     
  • Syrie: quels changements en cours ? et quelle situation pour la population syrienne ? (Souria Houria)

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    Réunion publique

    Vendredi 7 octobre 2016 à 19h 

    Bourse du Travail.
    3, rue du Château d’Eau,
    75010 Paris
    salle Jean Jaurès – M° République

    avec :

    Shiyar Neyo, journaliste, militant syrien et kurde, indépendant

    Etienne Marest, membre de l’association humanitaire Codssy (Collectif de Développement et Secours Syrien )

    SYRIE : quels changements en cours ?

    et quelle situation pour la population syrienne ?

    Après plus de cinq de résistance aux massacres perpétrés par le régime de Assad et ses alliés, la révolution syrienne subit aujourd’hui le siège d’Alep, une des plus grandes villes du pays, coupée en deux secteurs, l’un contrôlé par le régime et l’autre libre mais encerclé. Et cet été, cette révolution a connu l’évacuation forcée de civils et combattants de Daraya, une ville symbolique, assiégée depuis quatre ans par le régime.

    Pourtant, le peuple syrien poursuit son combat pour la chute du régime de Assad. Quelles formes prend aujourd’hui ce combat ? Comment ce peuple en révolution vit et survit-il au quotidien, tandis que les puissances étrangères impliquées en Syrie modifient leurs alliances, chacune pour ses intérêts propres, toutes hostiles à la révolution ?

    Ainsi, cet été, la Turquie a débuté une intervention militaire de long terme en Syrie, Washington et Moscou ont annoncé une coopération militaire poussée contre Daesh et contre le front al-Nosra (renommé Fatah al-Sham depuis sa scission d’al-Qaïda), la France a souhaité avoir, avec la Russie,  « un haut niveau de coopération » et, côté humanitaire, la complicité de l’ONU avec le régime d’Assad a de plus en plus été dénoncée.

    Tandis que d’autres organisations humanitaires, fondées en Syrie ou à l’étranger, tentent comme elles peuvent de porter secours aux victimes, comment la modification des coopérations entre grandes puissances affecte-t-elle le quotidien des civils et l’aide qui peut leur être apportée ?

    Réunion organisée par le collectif Avec la Révolution Syrienne : 

    Alternative Libertaire, Cedetim, Émancipation, Ensemble, L’insurgé, NPA, UJFP, Union syndicale Solidaires

     
  • Egypte : Communiqué de soutien aux salariés des chantiers navals (Anti-k)

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    Communiqué de l’Union syndicale Solidaires (France)

    Outre la version en anglais, une version en arabe figure ci-dessous qui est malheureusement alignée à gauche

    Quinze salariés des chantiers navals d’Alexandrie sont détenus depuis plus de quatre mois. 
    Le « crime » qui leur est reproché est d’avoir commis des actes conformes aux conventions internationales en vigueur concernant les droits des salariés, et dont l’Egypte est signataire.
    Ils sont en effet accusés d’avoir « poussé les travailleurs de différents secteurs de l’entreprise à cesser le travail ainsi qu’avoir appelé à des rassemblements et organisé une mobilisation à l’intérieur de l’entreprise visant à bloquer la production et semer le désordre. »

    Après plusieurs reports, le tribunal militaire prononcera le 18 octobre son jugement concernant les 15 salariés détenus.

    Depuis plus de quatre mois, leurs familles n’ont plus de quoi vivre, car le versement de leurs salaires a été suspendu.

    Par ailleurs, des procédures ont été engagées pour les mêmes raisons contre 11 de leurs collègues.

    Avec les organisations égyptiennes qui les soutiennent, l’Union syndicale Solidaires demande :
    - l’arrêt de toutes les procédures engagées,
    - la libération immédiate des salariés détenus.

    Merci d’utiliser ce texte pour envoyer des messages :

    * au Président égyptien, Abdelfattah al-Sisi,
Office of the President Al Ittihadia Palace
    Cairo, Arab Republic of Egypt
    Fax : +202 2 391 1441
    Email : p.spokesman@op.gov.eg
    Twitter : @AlsisiOfficial

    * au Ministre du Travail égyptien, Mohammed Safan,
3 Yousef Abbas Street, Salah Salem,
    Nasr City, Cairo, Egypt
    manpower@manpower.gov.eg

    Paris, le 27 septembre 2016


    بيان الاتحاد النقابي متضامنون


    التضامن مع عمال الترسانة البحرية بالاسكندرية (مصر)

    خمسة عشر عاملا بترسانة السفن البحرية بالإسكندرية معتقلون منذ أكثر من أربعة أشهر.

    « جريمتهم » الوحيدة أنّهم ارتكبوا أفعالا مطابقة للمعاهدات الدولية المتعلقة بحقوق العمال، والتي تُعدّ مصر من الدول المصادقة عليها.

    هم بالفعل، متهمون « بتحريض العاملين بقطاعات الشركة المختلفة على الامتناع عن العمل من خلال قيامهم بالدعوة إلى التجمع وتنظيم وقفة احتجاجية داخل الشركة قصد عرقلة سير العمل والإخلال بانتظامه ».

    وبعد التأجيلات المتكررة، ستصدر المحكمة العسكرية حكمها يوم 18 أكتوبر القادم بخصوص العمال الخمسة عشر المعتقلين.

    فمنذ أكثر من أربعة أشهر، وأُسرهم بدون مورد رزق، خاصة بعد أن تم تعليق دفع رواتبهم.

    ومن جهة أخرى، فقد تم اتّخاذ إجراءات لنفس الأسباب ضد إحدى عشر من زملائهم.

    وإلى جانب المنظمات المصرية التي تساندهم، يطالب الاتحاد النقابي متضامنون بـ :
    - وقف كل الإجراءات المتخذة في شأنهم
    - الإفراج الفوري عن العمال المعتقلين

    الرجاء استعمال هذا النص لتوجيه رسائلكم إلى :
    * الرئيس المصري، عبد الفتاح السيسي 
    مكتب الرئيس، قصر الاتحادية
    القاهرة
    جمهورية مصر العربية
    البريد الإلكتروني : p.spokesman@op.gov.eg
    تويتر:AlsisiOfficial

     

  • Libye : la guerre privée de Sarkozy (NPA)

    Il y a quelques mois, le Parlement britannique avait publié un rapport sur la guerre en Irak dénonçant les mensonges du président US Bush et du Premier ministre Tony Blair.

    Dans un nouveau rapport publié ce 14 septembre, il revient sur la guerre en Libye.

    En février 2011, la Libye s’insurge contre Kadhafi, et des troupes du régime se dirigent vers Benghazi, la deuxième plus grande ville du pays. Des massacres atroces sont annoncés.

    Mais selon le rapport, la menace d’un massacre des populations civiles était « nettement exagérée » et n’a pas été vraiment vérifiée. Le gouvernement britannique était exclusivement focalisé sur une intervention militaire, notamment à cause du forcing diplomatique de la France. Ainsi, Sarkozy est accusé d’avoir mis la pression, notamment pour « obtenir une plus grande part de la production de pétrole libyenne », « accroître l’influence française en Afrique du Nord », mais également pour « améliorer sa situation politique en France ».

    Sarkozy a poussé l’intervention jusqu’à l’élimination physique de Kadhafi. Mediapart fait un lien entre ce volontarisme et les relations compromettantes des deux hommes, y compris peut-être financières (comme l’avait déclaré le dictateur libyen). Comme le dit Mediapart, « Sarkozy a-t-il mené une guerre privée, une guerre de blanchiment ? ». On en connaît le résultat…

    En France, aucune commission d’enquête parlementaire n’a été lancée sur la guerre en Libye. Un député en avait fait la demande en 2014, sans visiblement de réponse du président (PS) de l’Assemblée... Au-delà des changements de président, la continuité monarchique de la Ve République prime.

     
  • Israël/Territoires palestiniens occupés. (Amnesty)

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    Hadeel al-Hashlamoun, âgée de 18 ans va mourir...

    Une série d'homicides illégaux démontre un mépris flagrant pour la vie humaine

    Près d'un an s'est écoulé depuis la vague de violence meurtrière qui s'est abattue sur Israël et les territoires palestiniens occupés (TPO), et les forces israéliennes  continuent de faire preuve d'un mépris flagrant pour la vie humaine en utilisant de façon illégale et irresponsable la force meurtrière contre des Palestiniens, a déclaré Amnesty International le 28 septembre.

    Dans un mémoire adressé aux autorités israéliennes le 14 septembre, l'organisation expose en détail 20 cas manifestes d'homicide illégal de Palestiniens commis par les forces israéliennes, et demande des éclaircissements sur les enquêtes. Dans au moins 15 de ces cas, des Palestiniens ont été délibérément abattus alors qu'ils ne représentaient aucun risque imminent pour la vie d'autrui, et il s'agit manifestement d'exécutions extrajudiciaires. Les autorités israéliennes n'ont pas répondu aux préoccupations exprimées par Amnesty International.

    « Depuis le début de l'escalade de la violence en Israël et dans les territoires palestiniens occupés, l'an dernier, on assiste à une multiplication des homicides commis par les forces israéliennes, favorisée par une culture de l'impunité, a déclaré Philip Luther, directeur des recherches et des actions de plaidoyer pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International.

    « Les cas d'homicide illégal présentés dans le mémoire démontrent un mépris flagrant pour la vie humaine, et posent de graves questions pour les autorités israéliennes. Les responsables présumés doivent être déférés à la justice pour que cesse cette vague d'homicides illégaux. »


    Depuis le 1er octobre 2015, Israël et la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, ont connu la plus grave vague de violences recensée depuis la fin de la deuxième intifada, en 2005. Plus de 225 Palestiniens et trois ressortissants étrangers ont été tués par les forces israéliennes l'an dernier, dans la plupart des cas lors d'une attaque présumée ou réelle ou d'une tentative d'attaque contre des soldats, des policiers ou des civils israéliens. Au moins 35 Israéliens et deux ressortissants étrangers ont été tués au cours de la même période par des Palestiniens.

    Dans certains cas, la force meurtrière a peut-être été le seul moyen de protéger la vie de civils ou de membres des forces de sécurité. Toutefois, ainsi que le montrent les cas exposés dans le mémoire, dans de nombreux cas, les personnes tuées ne représentaient aucune menace imminente pour la vie d'autrui. Cela inclut notamment les cas où les forces israéliennes ont tiré sur des personnes qui étaient blessées ou qui s'enfuyaient ou sur des manifestants non armés.

    Les homicides illégaux commis par les forces israéliennes ne sont pas une nouveauté. Dans un rapport datant de 2014 intitulé La gâchette facile. L’usage d’une force excessive par Israël dans les territoires palestiniens occupés, Amnesty International a exposé 19 cas d'homicides illégaux manifestes, dont trois cas pour lesquels il existe des éléments prouvant qu'il y a eu une intention de tuer, ce qui constitue un crime de guerre.

    Alors que les violences se poursuivent en Israël et dans les TPO, les familles des personnes tuées de façon illégale l'an dernier n'ont toujours pas obtenu justice. Sur les 20 cas exposés dans le mémoire, une condamnation a été prononcée contre un soldat dans un seul cas. Dans de nombreux cas, alors qu'il existe des éléments prouvant qu'il s'agit d'une exécution extrajudiciaire, aucune enquête pénale n'a été ouverte.

    Hadeel al Hashlamoun était âgée de 18 ans quand elle a été abattue par les forces israéliennes à Hébron, le 22 septembre 2015. Selon des témoins, elle tenait un couteau, mais était séparée des soldats par des clôtures métalliques. Un examen de ce cas mené par l'armée israélienne a abouti à la conclusion qu'elle aurait pu être arrêtée vivante. Amnesty International n'a connaissance d'aucune enquête pénale sur sa mort.

    Le père d'Hadeel, Salah Hashlamoun, a déclaré : « Je passe par une phase de grave dépression et de désespoir. Cela fait maintenant un an que ma fille a été tuée, et le problème ce n'est pas seulement que nous n'avons pas obtenu la moindre miette de justice, mais qu'Israël continue de tuer nos jeunes, et que les homicides se multiplient.

    « Je veux faire toute la lumière sur le cas de ma fille, de nouveau maintenant du fait de cet anniversaire ; pas seulement pour obtenir justice, mais aussi pour tenter de ralentir le rythme des meurtres qui augmente à nouveau. »

    Le neveu de Salman Shaalan, Mahmoud Muhammad Ali Shaalan, avait 16 ans quand il a été tué, le 26 février 2016, au poste de contrôle de Beit El, près de Ramallah. Selon les témoignages recueillis par Amnesty International, il a été abattu à distance par des soldats israéliens après avoir été refoulé au point de contrôle. Une autopsie a confirmé cette version des faits, mais aucune enquête pénale n'a encore été ouverte sur cet homicide. La famille n'a pas été autorisée à avoir accès à la vidéo montrant l'homicide.

    Salman Shaalan a déclaré : « Nous vivons un cauchemar. Tout indique qu'il a été tué sans aucune raison, alors personne ne dit rien, dans l'espoir que ça passera. Ils n'ont ouvert aucune enquête, et ne découvriront pas ce qui s'est passé.

    « Nous sommes aujourd'hui confrontés à une réalité qui est qu'Israël peut faire tout ce qu'elle veut sans que personne ne l'oblige à rendre des comptes. J'espère que l'heure de la justice va bientôt sonner. »

    Les recherches menées par Amnesty International montrent que la justice militaire est systématiquement incapable de rendre justice pour les victimes palestiniennes d'homicides illégaux et pour leurs proches. L'attitude du département de la police chargé des enquêtes internes, en cas d'allégations d'homicides illégaux commis par la police israélienne, incite également à douter de sa capacité à mener des enquêtes impartiales et indépendantes.

    « Les proches d'Israéliens tués par des Palestiniens peuvent compter sur un État qui va activement mener des poursuites contre les agresseurs, en outrepassant parfois même les limites de la légalité. Par contre, les Palestiniens n'ont personne pour protéger leurs droits », a déclaré Philip Luther.

    « La seule façon d'empêcher d'autres homicides illégaux est de mettre fin à l'impunité dont bénéficient ceux qui ont commis de tels actes par le passé. Israël a l'obligation de diligenter des enquêtes exhaustives et impartiales sur tous les homicides commis par ses forces de sécurité, et de tenir les familles pleinement informées de l'avancée des investigations. Le gouvernement israélien doit réformer de toute urgence son système d'enquête afin de pouvoir remplir ses obligations et déférer à la justice les responsables présumés d'exécutions extrajudiciaires. »

    28 septembre 2016

    https://www.amnesty.org/

    Lire aussi:

    Hadeel al-Hashlamoun

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    Le bateau des femmes « Zaytouna-Oliva » part pour Gaza – L’ « Amal – Hope » est prévu à sa suite

    Un Bateau pour Gaza Communiqué de presse – 27 septembre 2016 Messine, Italie : Ce matin, des femmes représentant 13 pays sur les cinq continents ont entamé leur voyage sur le Zaytouna-Oliva vers les côtes de Gaza, sous blocus depuis 2007. A bord, on trouve une lauréate du Prix Nobel, trois députées, une diplomate américaine médaillée,...
     
     
    Les enfants de Gaza attendent le bateau des femmes pour Gaza

    Les enfants de Gaza attendent le bateau des femmes pour Gaza

      Par Ziad Medoukh, vendredi 23 septembre 2016 Dans un rassemblement organisé au vieux port de Gaza, des dizaines d’enfants de Gaza ont manifesté ce jeudi 22 septembre 2016 leur désir d’avoir le bateau des femmes pour Gaza arrive jusqu’à eux pour tenter de briser ce blocus israélien inhumain imposé par les forces de l’occupation israélienne...
     
     
    Comité : Plus de 1.000 mineurs palestiniens détenus par Israël jusqu’ici en 2016

    Comité : Plus de 1.000 mineurs palestiniens détenus par Israël jusqu’ici en 2016

    24 septembre 2016 (mis à jour le 25 septembre) RAMALLAH (Ma’an) – Plus de 1.000 mineurs palestiniens ont été détenus par les forces israéliennes depuis le début de l’année, a dit samedi le Comité Palestinien pour la Question des Prisonniers, notant une augmentation par rapport à 2015. Le Comité a dit qu’au moins 1.000 mineurs...
     
     

  • Shimon Peres (France Info)

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    Leyla Chaid invitée d’honneur à la mairie de Carhaix

    Leila Shahid : « Pour les Palestiniens, Shimon Peres restera l’homme qui n’a pas mis en œuvre les accords d’Oslo »

    Sur Franceinfo, Leila Shahid, ex-ambassadrice de la Palestine auprès de l’Union européenne, a jugé Shimon Peres « Décevant pour les partisans de la paix palestiniens, mais aussi israé- liens ».  L’ancien premier Ministre israélien est mort mercredi 28 septembre à l’âge de 93 ans.

    L’ancien premier ministre d’Israël et prix Nobel de la paix, Shimon Peres, est mort mercredi 28 septembre à l’âge de 93 ans, deux semaines après avoir été victime d’une attaque cérébrale. Leila Shahid, ancienne déléguée générale de l’Autorité palestinienne en France et ex-ambas- sadrice de la Palestine auprès de l’Union européenne, a estimé sur France info que « pour les Palestiniens, il restera l’homme qui n’a pas mis en œuvre les accords d’Oslo. »

    France info : Avez-vous le sentiment qu’il y a eu deux Shimon Peres ?

    Leila Shahid : Oui, je dirais qu’il y a eu plusieurs Shimon Peres. L’homme qui a eu l’image respectable, cosmopolite, internationaliste et plutôt laïc d’Israël. Il y a eu plusieurs personnages parce que, comme tous les grands hommes politiques, il était complexe. Mais, pour les Pales-tiniens, il restera l’homme qui n’a pas mis en œuvre les accords d’Oslo, celui qui n’a pas su succéder à Yitzhak Rabin après son assassinat, celui qui a d’ailleurs perdu les élections face à Netanyahu et, pour cette raison-là, il a été décevant pour les partisans de la paix palestiniens mais aussi israéliens. Et puis surtout, l’homme qui a, au lieu de continuer à défendre le Parti Travailliste, a choisi d’aller avec Ariel Sharon.

    Le dernier fondateur de l’Etat d’Israël a disparu. Pensez-vous que seuls les fonda- teurs avaient peut-être la capacité de faire la paix et que la « génération héritage » n’en a pas la capacité ?

    Non ce n’est pas seulement cela. La société israélienne a changé, pas seulement les diri- geants. On est passés d’une société à majorité laïque, pionnière qui fondait un Etat qu’elle pensait être la protection ultime du peuple juif dans le monde, à un Etat qui est fait de religieux, fanatiques, nationalistes, dirigés par des racistes, fiers de l’être comme monsieur Lieberman qui est aujourd’hui ministre de la Défense. La société a changé, la Knesset a changé. C’est pour cela que c’est extrêmement tragique et que nous devons juger le legs de Shimon Peres à la lumière de sa trajectoire politique et historique. Je le juge assez sévèrement malheureusement.

    Ecouter l’interview

    France info, mercredi 28 septembre 2016

    http://www.france-palestine.org/

     

    Lire aussi:

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  • Nouveautés sur Association France Palestine Solidarité

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    "Pourquoi je suis sur le bateau des Femmes pour Gaza"

    LisaGay Hamilton, Counter Punch, mardi 27 septembre 2016
  • Les communistes arabes et la lutte contre le fascisme et le nazisme 1935-1945 (Orient 21)

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    Dès l’entrée en scène du fascisme, puis du nazisme, en Europe, les partis communistes des pays arabes ont mis en garde contre l’aspect agressif de ces politiques.

    Cette prise de position les a placés à contre-courant de certains secteurs d’une opinion publique qui voyait avant tout l’Italie et l’Allemagne comme des alliés potentiels dans la lutte contre l’impérialisme colonial du Royaume-Uni et de la France.

    L’attitude des communistes arabes vis-à-vis du fascisme et du nazisme n’était pas différente de celle adoptée par l’ensemble des partis communistes dans le monde, regroupés, dès le début des années 1920, autour de l’Internationale communiste (IC).

    Le septième congrès de l’IC réuni à Moscou du 25 juillet au 20 août 1935 constitua un tournant décisif dans l’histoire du mouvement communiste international. En présence des délégués à ce congrès, parmi lesquels un certain nombre d’Arabes, le dirigeant communiste bulgare Georgi Dimitrov présenta un rapport circonstancié intitulé L’offensive du fascisme et les tâches de l’Internationale communiste dans la lutte pour l’unité de la classe ouvrière face au fascisme1. Il y appelait les partis communistes de tous les pays à agir en vue de former un front populaire uni antifasciste, comprenant la grande majorité des masses de leurs pays.

    Le dirigeant communiste italien Palmiro Togliatti (Ercoli) présenta pour sa part un rapport sur la lutte contre la préparation d’une «  nouvelle guerre mondiale par les impérialistes  »2. Il y dénonçait le fascisme comme étant «  la force principale  » qui fomentait la guerre et il soulignait la nécessité de lier la lutte contre la guerre à la lutte contre le fascisme et les mouvements d’inspiration fasciste.

    Solidarité avec l’Éthiopie et l’Espagne républicaine

    La première campagne organisée par les communistes arabes contre le fascisme et ses politiques de guerre et de colonisation se proposait de soutenir le combat des Éthiopiens contre l’agression italienne. L’on vit se constituer dans nombre de pays arabes, à l’initiative des communistes, des groupes de solidarité avec le peuple éthiopien. Vers le début du mois d’octobre 1935, le parti communiste de Palestine publia, avec l’assistance des partis communistes des pays arabes et africains ainsi que celui d’Italie, une déclaration appelant à organiser une campagne internationale en vue de stopper l’agression fasciste contre l’Éthiopie. On pouvait y lire :

    Nous, les fils des peuples opprimés d’Afrique et des pays arabes, nous, les travailleurs d’Italie…, nous avons parfaitement conscience du fait que, par notre soutien au peuple éthiopien, face à l’aventure fasciste, nous aurons affronté le péril imminent d’une nouvelle guerre mondiale, qui risque d’entraîner le monde entier, en particulier nos pays, vers une destruction sans précédent3.

    La deuxième campagne organisée par les communistes arabes contre le fascisme et ses complots fut la campagne de solidarité avec les républicains espagnols. À l’appel de l’IC, des communistes arabes se joignirent aux Brigades internationales qui allaient combattre en Espagne aux côtés des républicains espagnols. Parmi eux se trouvaient des membres arabes et juifs du Parti communiste de Palestine, tels Ali Abdel Khaleq Al-Jibaoui, membre du comité central, tué en Espagne, et Najati Sidqi, membre du secrétariat du parti, chargé par la direction de l’IC de participer à l’organisation des campagnes d’information à l’adresse des Marocains qui combattaient dans les rangs des insurgés sous le commandement du général Francisco Franco.

    En 1936, le parti communiste palestinien consacra plusieurs pages de son hebdomadaire clandestin, Al-Jabha Al-Chabiyya, à porter à la connaissance de l’opinion publique palestinienne la vérité de la guerre civile espagnole et la nature des forces engagées. Dans le numéro 17 du 25 septembre 1936, paru sous le titre «  La guerre civile en Espagne : une guerre de la réaction fasciste contre la liberté et la démocratie  », le journal écrit : «  L’attention de notre peuple arabe se porte, après notre chère Palestine, à cette guerre civile sans merci qui se déroule en Espagne, depuis plus de deux mois  ». Après avoir passé en revue les prémisses de cette guerre, l’auteur poursuit :

    Le mouvement du général Franco est une guerre fasciste contre la liberté et la démocratie. Ce mouvement n’est pas hostile au peuple espagnol seulement  ; il porte également une grave atteinte au peuple arabe, notamment les Arabes du Maroc qui découvrent la gravité de l’erreur qu’ils ont commise en assistant les fascistes espagnols (p. 4.).

    Ce même organe du parti avait souligné, dans un autre article publié dans le numéro 12 du 21 août 1936, que les chefs du mouvement fasciste en Espagne s’étaient rebellés et avaient combattu le gouvernement populaire «  après avoir reçu l’ordre, l’approbation et l’assistance matérielle des fascistes italiens et hitlériens  » (p. 3).

    Organisations et mouvements antifascistes

    Dès 1937, des mouvements et des organisations opposés au fascisme et au nazisme commencèrent à se former. En mai de cette année un groupe d’intellectuels communistes et de démocrates constitua, au Liban et en Syrie, la Ligue de lutte contre le fascisme. Cette organisation tint à Beyrouth, les 6 et 7 mai 1939, le premier congrès syro-libanais pour la lutte contre le fascisme, auquel participèrent plus de deux cents délégués venus de Syrie et du Liban et représentant trente-deux organisations, sans compter des dizaines de députés qui se présentèrent à titre personnel ou qui adressèrent des messages d’approbation et de soutien moral au congrès.

    En Irak, le Parti communiste mena une campagne pour rapprocher et unifier l’ensemble des forces nationales opposées au fascisme. À son initiative se constitua une Association de lutte contre le fascisme et le nazisme féministe. L’organe central du parti, Al-Qaida, portait comme devise : «  Unissez-vous contre le fascisme, pour le pain et les libertés démocratiques, dans un front national uni  ».

    En Égypte, l’ardeur des fascistes provoqua une recrudescence de zèle dans le camp des communistes et des démocrates où l’on vit les opposants au fascisme et à l’antisémitisme se regrouper dans plusieurs organisations et associations. En 1933, avec l’accès au pouvoir d’Adolf Hitler, le Comité de lutte contre l’antisémitisme fut créé pour entreprendre des campagnes contre le nazisme et organiser le boycott des produits allemands. Ce même comité incitait les juifs à s’engager dans la lutte contre le fascisme dans leurs pays respectifs au lieu d’émigrer vers la Palestine. En 1934 fut fondée la Ligue des partisans de la paix qui lança plusieurs campagnes pour condamner l’agression italienne en Éthiopie et soutenir la lutte des républicains en Espagne.

    Dénoncer la propagande italienne et allemande

    Les communistes arabes s’appliquèrent sans tarder à dénoncer la propagande diffusée par les fascistes italiens et les nazis allemands dans les pays arabes. Cette propagande trouvait un accueil favorable auprès de certains secteurs de l’opinion publique, notamment dans les rangs de la jeunesse.

    L’écrivain communiste libanais Raif Khoury s’en prenait aux idées qui séduisaient les jeunes générations et les rendaient réceptifs au fascisme. Dans un article publié par la revue Al-Taliʻa, il réfuta l’idée que le fascisme se proposait de libérer les Arabes du joug de la colonisation britannique et française. Il soutenait que le fascisme «  croyait fermement en la colonisation et se préparait pour la conquête  »4.

    Dans un discours prononcé à Beyrouth en mai 1939 devant les délégués du premier congrès syro-libanais pour la lutte contre le fascisme, le secrétaire général du Parti communiste syro-libanais Khaled Bagdache affirmait que l’objectif principal d’Hitler et de Benito Mussolini était d’«  occuper des colonies en Asie et en Afrique  ». Leurs efforts tendant à consolider leur domination au cœur de l’Europe et dans les pays du bassin méditerranéen n’étaient «  qu’un préambule stratégiquement nécessaire pour réaliser leurs rêves de partager des contrées d’Orient, dont en premier chef le Proche-Orient arabe  ». Répondant à ceux parmi les Arabes qui en appelaient à adopter une politique neutre dans le conflit opposant les «  pays démocratiques  » aux «  pays fascistes  » en Europe, Bagdache soutenait que si les partisans de la neutralité ignoraient le fait que si l’Italie et l’Allemagne gagnaient la guerre, les jeunes États arabes, de Bagdad à Riyad en passant par Le Caire, perdraient leur autonomie naissante et deviendraient, à l’instar de la Libye et l’Éthiopie, des provinces italiennes et germaniques… Quant aux jeunes mouvements de libération nationale, en Syrie et en Palestine, ils seraient noyés dans le sang, «  écrasés par les haches des tortionnaires de Rome et de Berlin  »5.

    Le Parti communiste syro-libanais avait consacré une bonne partie des débats de son quatrième congrès, en novembre 1941, à répondre à la propagande fasciste qui était diffusée dans les pays arabes.

    Dans le rapport paru au terme de ce congrès6, il lança un appel aux citoyens syriens et libanais, les invitant à rejeter les mensonges des agents nazis qui prétendaient que «  la victoire allait couronner les efforts d’Hitler, lequel préparait la revanche, au nom des Arabes, contre le colonialisme étranger et ses agents  ». Ceux-ci devraient savoir, en effet, que l’hitlérisme est «  le colonialisme le plus atroce qu’ait connu l’histoire  ».

    En Irak, le parti communiste mit en garde les officiers nationalistes, auteurs du coup d’État de 1941, contre leur politique susceptible de déboucher sur une entente avec l’Allemagne nazie en vertu du principe universel qui veut que «  l’ennemi de mon ennemi est mon ami  ». Dans une lettre datée du 17 mai 1941 et adressée à Rachid Ali Keylani, chef des officiers rebelles, Youssouf Salman (nom de guerre : Fahd), le secrétaire général du Parti communiste, argumentait que les armées des pays de l’Axe n’étaient pas moins portées à l’impérialisme que le Royaume-Uni et que, par conséquent, «  compter sur l’aide d’un État impérialiste, quel qu’il soit, ne signifie rien d’autre que la chute du mouvement national dans les bras d’un autre impérialisme  »7.

    En Palestine, le comité central du parti communiste dut reconnaître, en 1939, que certains dirigeants du mouvement national arabe palestinien «  avaient facilité l’introduction de la propagande fasciste non seulement en Palestine mais dans toute la région du Proche-Orient, et ceci en propageant l’idée que les fascistes allemands allaient aider les Arabes dans leur lutte pour l’indépendance  »8.

    La Tunisie vit les forces allemandes pénétrer, en novembre 1940, dans le pays. En réponse à l’attitude d’un grand nombre de militants du parti Destour qui avaient opté pour la collaboration avec les Allemands, le parti communiste tunisien appela le peuple à «  affronter, coûte que coûte, l’occupant hitlérien et à s’unir dans le combat en vue de la démocratie et de la paix  » 9.

    Préserver le «  seul État socialiste  »

    À la suite de la signature par les démocraties occidentales du traité de Munich avec l’Allemagne, fin septembre 1938, le pouvoir soviétique, redoutant de voir les troupes germaniques envahir son territoire, donna son accord le 23 août 1939 pour un traité de non-agression avec l’Allemagne nazie. En dépit de l’embarras que cette décision soudaine de l’URSS provoqua dans les rangs des communistes arabes, ils la soutinrent, avec la conviction qu’il fallait à tout prix préserver le «  seul État socialiste  ».

    L’agression allemande contre l’URSS de juin 1941 conduisit toutefois les communistes du monde — dont les communistes arabes — à considérer le soutien de l’URSS comme une tâche primordiale. C’est alors que ces derniers se mirent à organiser des campagnes de solidarité avec les peuples soviétiques et à créer des comités ad hoc pour les assister.

    Dans la déclaration publiée au terme de son quatrième conseil national, en novembre 1941, le parti commnuniste syro-libanais considérait que l’appel «  Venez en aide à l’URSS  » devait constituer l’appel de tous les hommes libres de par le monde, y compris ceux du monde arabe. L’idée était que le destin de leurs patries et leur indépendance était lié à «  la victoire de l’État soviétique et des peuples libres contre l’Allemagne nazie  ».

    Les communistes arabes insistaient sur la nécessité de lier la lutte des peuples arabes pour l’émancipation de la colonisation franco-britannique à la lutte universelle contre le fascisme. Dans un article intitulé : «  Notre parti communiste et le pouvoir  », publié dans le journal Sawt al-Chaʻb du 22 juin 1944, Nicolas Chaoui, un éminent chef communiste libanais, soutient que l’indépendance réelle et telle qu’elle est souhaitée «  ne sera aisée et accessible que dans la mesure où la victoire générale sur l’hitlérisme et le fascisme en général, sera totale, solide et enracinée  ».

    Dimension internationale de la question palestinienne

    Tout en prenant une position ferme à l’encontre du mouvement sioniste et de ses visées en Palestine, les communistes arabes condamnèrent la politique de persécution des juifs menée par les nazis en Europe. Farjallah Al-Helou, l’un des leaders du parti communiste libanais, affirmait dans un discours prononcé à Beyrouth le 5 octobre 1944, que le combat mené par les Arabes — y compris les Libanais — contre le sionisme ne découlait pas «  d’une intention religieuse ou d’une rancune raciste, comme le prétendent les sionistes  », car il est indéniable que «  les Arabes n’ont jamais été mus par quelque fanatisme que ce soit  »10.

    Dans sa quête d’une solution démocratique à la question palestinienne, la Ligue de libération nationale, regroupant dès le début de 1944 les communistes arabes, fut la seule force politique, dans le camp arabe, à avoir tenté de donner une dimension internationale à la lutte menée par le peuple arabe de Palestine. Dans ce sens, elle considérait la question palestinienne comme un problème de libération nationale, de même qu’elle y voyait :

    une partie intégrante d’une cause défendue à l’échelle mondiale pour la disparition des régimes racistes, l’indépendance de tous les peuples au sein de leurs propres patries, et l’instauration de la fraternité et de l’égalité entre ces peuples [ [ʻUsbat al-taharrur al-watani fi Filastin, Harakatuna al-wataniyya wal-qiwa al-taharuriyya al- ʻalamiyya (notre mouvement national et les forces de libération mondiales),12 avril 1944  ; p. 1-3.]].

    La Ligue de libération nationale avait cherché, dès le début, à établir une démarcation très nette entre le sionisme, d’une part, et la population juive de Palestine, de l’autre. Elle avait invité le mouvement national arabe à contribuer, par l’adoption d’une politique réaliste et démocratique, «  à l’affaiblissement du potentiel d’action sioniste au sein des masses juives  », tout en soulignant que les intérêts de celles-ci étaient «  directement liés aux succès de la lutte du peuple arabe contre l’impérialisme et le sionisme  »11. Dans une même optique, elle critiquait les positions des dirigeants nationalistes traditionnels qui ne cessaient de proclamer qu’il leur était absolument impossible de vivre en paix avec la communauté juive de Palestine, voire d’accorder à cette dernière le moindre droit démocratique. Pour la Ligue en effet, l’adoption d’une politique de paix en direction de la population juive, ainsi que l’octroi de droits démocratiques, ne signifiaient, en aucune façon, la renonciation aux droits nationaux des Arabes palestiniens.

    Maher Al-Charif