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Bahrein

  • Bahrein (Al Manshour)

     

    لمنشور

     

    عن البحرين والثورة التي لا تنسى!
    -- الكاتب/ة: نضال فرح --
    "استطاع هؤلاء العمال توحيد صفوفهم للتصدي لآلة الاضطهاد الرأسمالي الجديدة المسلطة على رؤوسهم. فنظموا أول إضراب في البحرين وفي الخليج عام 1938 بدعم من البرجوازية الوطنية المكونة من وجهاء وأعيان الشيعة والسنة والتي كانت تتزعم تيارا يطالب بإصلاحات إدارية. كان الإضراب احتجاجا على تشغيلهم عبر مقاولين يقومون باقتطاع نسبة كبيرة من أجورهم البائسة في الأصل، فكانت المطالبات برفع الأجور وتحسين أوضاع العمل. اللافت في ذلك الإضراب هو أن من قام به هم عمال خزانات الزيت التابعة لشركة "بابكو" في منطقة سترة التي تعد في المرحلة الراهنة القلب النابض للثورة الشعبية!"

    De Bahreïn et de la révolution qui n'oublie pas ! -- L'écrivain Nidal Farah -- " a réussi à ces travailleurs de s'unir pour faire face à une persécution capitaliste nouvelles sur la tête. Les systèmes et la première grève à Bahreïn et dans le golfe en 1938 avec l'appui de la bourgeoisie nationale composée des dignitaires conscient que les chiites et les sunnites, qui était un chef exige des réformes administratives. C'était une grève pour protester contre leur emploi par des entrepreneurs font de déduire une proportion importante de leur salaire misérable à l'origine, les réclamations des salaires et l'amélioration des conditions de travail. Remarquable à cette grève, c'est que qui a fait des réservoirs d'huile de babaco dans la région de la veste qui est dans la phase actuelle le cœur de la révolution populaire !"
     
  • Noueautés "Bahrein" sur "Amnesty International

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    Manif de médecins à Bahrein

    Bahreïn. Le report du procès de Nabeel Rajab pour la sixième fois tient du harcèlement

    Bahreïn. La crise des droits humains est imminente

    Bahreïn. Les premières exécutions depuis plus de six ans sont un terrible coup porté aux droits humains

    Le Soudan doit mettre fin aux attaques à caractère politique visant des étudiants du Darfour

  • Nouveautés sur Europe Solidaire Sans frontières

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    • Syria
      List of Progressive & Democratic Syrian Opposition Groups, Individuals, Websites

      , by DAHER Joseph

      Reach out and contact these groups, individuals and websites to help Syrians who are still fighting for justice and human rights. This is a long list. Please scroll down to the end and past the graphics.
      Al-Jumhurriya website, Yassin al-Haj Saleh, Karam Nachar, Yassin Swehat (...)

    • Kuwait
      Syria: Ode to Fallen Dreamers

      , by HASSAN Budour

      “The only revenge to which I aspire is witnessing the triumph of the noble ideals for which I fought, and for which so many men and women in this country have lost their lives and their freedom.”
      — Marcos Ana, communist poet who spent 23 years in General Franco’s prisons
      For those of us not (...)

    • Syria
      Syria: Damascus’ stifled voice from the left

      , by HASSAN Budour

      The story of Syrian Revolutionary Youth: the rise and fall of a grassroots movement offering a third alternative beyond the regime/Islamists binary, whose clear, principled stance made it the target of extreme regime persecution.
      It has been over a year and a half since the last organized (...)

    • Islam politique, islamisme
      Un théâtre intégré d’opérations terroristes – III – La campagne d’Europe de Daech : l’Espagne

      , par FILIU Jean-Pierre

      Après l’Allemagne et le Danemark, nous complétons cette série sur la campagne de Daech en Europe par une troisième et dernière étude de cas : l’Espagne.
      Le 11 mars 2004, l’Espagne a été frappée par ce qui demeure à ce jour, avec 192 morts, le pire attentat djihadiste sur le continent européen . Rappelons (...)

    • Islam politique, islamisme
      Un théâtre intégré d’opérations terroristes – I – La campagne d’Europe de Daech : l’Allemagne

      , par FILIU Jean-Pierre

      Cet article a été écrit avant l’attentat de Berlin du 20 décembre 2016.
      Daech considère le continent européen comme un théâtre intégré d’opérations terroristes. La fermeture toute récente du corridor d’accès des djihadistes à la Turquie est intervenue trop tard pour casser l’élan de la campagne d’Europe, (...)

    • Islam politique, islamisme
      Attentat sur un marché de Noël à Berlin : ce que l’on sait et ce que l’on ignore

      , par Le Monde.fr

      L’attaque sur un marché de Noël lundi soir a fait douze morts, dont un passager du camion, et 48 blessés. Les autorités recherchent toujours l’auteur de l’attentat.
      Au moins douze personnes sont mortes dans l’attaque contre le marché de Noël de la Breitscheidplatz à Berlin, lundi 19 décembre. Les (...)

    • Kuwait
      Kuwait: Prison sentence overturned for human rights defender Rana Al-Sadoun

      , by GCHR

      The Gulf Centre for Human Rights (GCHR) welcomes the news that a three-year prison sentence with hard labour imposed against human rights defender Rana Al-Sadoun was overturned by the Criminal Court in Kuwait on 04 December 2016.
      According to news reports, Al-Sadoun was obliged to sign a (...)

    • Bahrain
      Bahrain: Women Human rights defender Ghada Jamsheer freed from prison

      , by GCHR

      Bahrain: Human rights defender Ghada Jamsheer freed from prison, allowed to work off remainder of her sentence
      Women’s rights defender, writer and blogger Ghada Jamsheer was freed on 12 December after four months in prison in Bahrain, after reaching an agreement to work for the rest of her (...)

     

  • Nouveautés sur "Amnesty International"

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    Qatar. Les travailleurs migrants restent en danger malgré les réformes

    Bahreïn. Un responsable de l'opposition condamné à neuf ans d'emprisonnement à l'issue d'un jugement inique et arbitraire

    Égypte. Il faut traduire en justice les responsables de l'attentat visant une église, le plus meurtrier depuis des années

    Égypte. Libérez un journaliste détenu depuis plus de trois ans pour avoir pris des photos

    Égypte. Une défenseure des droits des femmes est arrêtée sur fond d’intensification inquiétante de la répression

  • Sommet du Conseil de coopération du Golfe (Amnesty)

    King of Bahrain, Hamad bin Issa al-Khalifa, attends a Gulf Cooperation Council (GCC) summit on December 6, 2016, in the Bahraini capital Manama. British Prime Minister Theresa May was to join Gulf Arab leaders at the summit in Bahrain for talks on trade after Britain's exit from the European Union. (Stranger/AFP/Getty Images)

    Répression systématique de la liberté d’expression dans le Golfe

    Le bilan déplorable des droits humains dans les États du Golfe ne doit pas être balayé sous le tapis lorsque les États membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) se réuniront dans la capitale bahreïnite, Manama, les 6 et 7 décembre, à l’occasion de leur sommet annuel, a déclaré Amnesty International lundi 5 décembre 2016.

    Il est à noter que les droits humains seront absents de l’ordre du jour du sommet annuel, qui réunira les six États du CCG – Bahreïn, Koweït, Oman, Qatar, Arabie saoudite et Émirats arabes unis – pour débattre de la coopération en matière de commerce et de sécurité, sans évoquer la vague de répression qui balaie la région pour des motifs de sécurité.

    « Depuis quelques années, à travers les pays du Golfe, nous constatons que les militants des droits humains, les opposants politiques pacifiques et les détracteurs des autorités sont systématiquement pris pour cibles au nom de la sécurité. Des centaines d’entre eux sont harcelés, poursuivis illégalement, déchus de leur nationalité, détenus de manière arbitraire ou dans certains cas emprisonnés voire condamnés à mort à l’issue de procès iniques, dans le cadre d’une initiative concertée visant à les intimider et à les réduire au silence, a déclaré Randa Habib, directrice régionale du bureau d’Amnesty International pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient.

    « Le recours à ces méthodes pour piétiner les droits des citoyens dans les États du CCG doit prendre fin sans délai. »

    La Première ministre britannique Theresa May, qui doit assister au sommet du CCG, a une occasion unique d’évoquer les préoccupations relatives aux violations des droits humains relevant d’une pratique bien établie dans la région.

    « Depuis des années, les alliés occidentaux des États du CCG, dont les États-Unis et le Royaume-Uni, répugnent à parler franchement des violations endémiques des droits humains dans le Golfe. Ils tournent ainsi le dos aux innombrables victimes dans la région. Il est grand temps que les alliés du CCG cessent de faire passer le commerce et la coopération en matière de sécurité avant les droits humains et Theresa May doit saisir cette occasion d’aborder des problèmes clés en matière de droits », a déclaré Randa Habib.

    Dans les années qui ont suivi les soulèvements de 2011 dans le monde arabe, plusieurs pays du Golfe ont adopté des lois répressives relatives au terrorisme, à la cybercriminalité et aux rassemblements publics, en vue de restreindre la liberté d’expression et de sanctionner ceux qui critiquent les politiques gouvernementales, leurs dirigeants ou ceux d’autres États du CCG.

    Dans les pays du CCG, se dégage clairement une tendance qui consiste à s’appuyer sur des lois générales et vagues relatives à la sécurité afin de condamner des militants et détracteurs pacifiques à l’issue de procès d’une iniquité flagrante.  

    « Si les tensions sont vives dans la région depuis la montée du groupe armé se désignant sous le nom d’État islamique (EI) et le risque d’attentats meurtriers, ce n’est pas une excuse pour se déchaîner en écrasant toute forme de dissidence pacifique. Les gouvernements du CCG doivent cesser d’utiliser la sécurité comme un prétexte pour justifier la répression », a déclaré Randa Habib.

    Parmi ceux qui sont pris dans les filets de la répression figurent des défenseurs des droits humains, des leaders de l’opposition, des journalistes, des avocats et des universitaires.

    Citons entre autres en Arabie saoudite l’avocat et défenseur des droits humains Waleed Abu al Khair, dont le cas illustre parfaitement l’usage de la loi antiterroriste pour sanctionner ceux qui exercent leur droit à la liberté d’expression. Il purge actuellement une peine de 15 ans de prison après avoir été condamné à l’issue d’un procès inique aux termes de la loi antiterroriste de 2014, pour diverses infractions liées à son travail en faveur des droits fondamentaux et pour un acte qui ne devrait même pas être criminalisé. Il a défendu de nombreux militants pacifiques et a critiqué haut et fort le terrible bilan de l’Arabie saoudite en termes de droits humains.

    Le 1er décembre, le tribunal antiterroriste de Riyadh a alourdi à l’issue d’un procès iniqueen appel la peine prononcée à l’encontre d’Issa al Hamed, défenseur saoudien, de neuf à 11 années de prison.

    Cas emblématique aux Émirats arabes unis, l’avocat spécialiste des droits humains Mohammed al Roken purge une peine de 10 ans de prison. Il a été déclaré coupable d’infractions liées à la sécurité nationale à l’issue du procès collectif, et inéquitable, de 94 accusés.

    Dans la région, des citoyens se retrouvent à purger de lourdes peines de prison simplement pour avoir osé exprimer leurs opinions librement sur les réseaux sociaux. Le célèbre militant bahreïnite Nabeel Rajab compte parmi plusieurs militants dans les pays du CCG qui ont été poursuivis illégalement pour avoir posté des commentaires sur Twitter.

    Au Koweït, Abdallah Fairouz, militant des droits humains arrêté en novembre 2013, purge une peine de cinq ans et demi de prison pour des tweets dans lesquels il affirmait que nul ne devrait bénéficier d’une immunité de poursuites au seul motif qu’il réside dans un palais royal. Cet homme est un prisonnier d’opinion.

    S’exprimer librement pour critiquer les politiques mises en œuvre par le gouvernement et appeler à des réformes pacifiques a valu à Ali Salman, responsable de la principale formation d’opposition à Bahreïn, la Société islamique nationale Al Wefaq, une condamnation à neuf ans de prison. Ce fut une atteinte choquante à la liberté d’expression. En outre, ce parti a été fermé.

    À Bahreïn, aux Émirats arabes unis et au Koweït, depuis quelques années, des centaines de personnes sont illégalement déchues de leur nationalité, ce qui les rend souvent apatrides et les prive de droits majeurs. Fait inquiétant, cette méthode semble de plus en plus utilisée pour punir les dissidents.

    « Dans les États du CCG aujourd’hui, exercer vos droits fondamentaux ou exprimer librement vos opinions peut très facilement vous conduire derrière les barreaux. Ces États doivent cesser de considérer les militants indépendants et les détracteurs pacifiques comme des criminels. Au lieu d’enfermer ces citoyens pendant de longues périodes sous le faux prétexte de défendre la sécurité nationale, ils doivent accepter l’examen de leurs bilans en termes de droits humains », a déclaré Randa Habib.

    Complément d’information

    Les violations des droits humains dans les États du CCG vont au-delà de la répression de la liberté d’expression et se traduisent par des arrestations arbitraires, des actes de torture et des mauvais traitements en détention, des procès iniques, l’insuffisance de protection des droits des travailleurs migrants et le recours à la peine de mort. Par ailleurs, la coalition militaire conduite par l’Arabie saoudite, qui englobe plusieurs pays du CCG, a lancé une série d’attaques illégales au Yémen, dont certaines pourraient constituer des crimes de guerre.

    https://www.amnesty.org/

  • Bahreïn. Un dirigeant de l'opposition condamné à neuf ans de prison pour des discours pacifiques (Amnesty)

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    Dans une attaque contre le droit à la liberté d'expression, les autorités de Bahreïn ont confirmé lundi 30 mai la condamnation du leader de l'opposition Ali Salman et prolongé sa peine de prison de quatre à neuf ans, en raison de ses discours critiques envers le gouvernement, a déclaré Amnesty International.

    « La condamnation de Sheikh Ali Salman est clairement motivée par des considérations politiques et vise à faire savoir à tous que même des demandes légitimes et pacifiques de réforme ne resteront pas impunies. Cet homme est un prisonnier d’opinion qui n’aurait jamais dû être incarcéré. Il doit être relâché sans délai et sans condition », a déclaré James Lynch, directeur adjoint du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International.

    Le 16 juin 2015, Ali Salman, le secrétaire général de la principale formation d'opposition à Bahreïn, la Société islamique nationale Al Wefaq, a été condamné à l'issue d'un procès inique à une peine de quatre ans d'emprisonnement pour diverses charges, notamment pour avoir « insulté publiquement le ministère de l'Intérieur » et « incité d'autres personnes à désobéir à la loi ». Ces accusations sont en lien avec des discours qu'il a prononcés en 2012 et 2014.

    Son appel, en instance depuis huit mois, vient finalement d'être rejeté le 30 mai par la Cour d'appel de la capitale Manama.

    En septembre 2015, le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire a demandé aux autorités bahreïnites de le libérer immédiatement et de lui accorder des réparations satisfaisantes.

    Ces dernières années, Bahreïn a resserré son étau sur la liberté d'expression, procédant à de multiples arrestations et harcelant opposants et militants. 

    Ebrahim Sharif, ancien secrétaire général de la Société nationale pour l’action démocratique (Waad), a été incarcéré pendant un an le 24 février pour avoir appelé à des réformes dans un discours. Fadhel Abbas Mahdi Mohamed, ancien secrétaire général du Rassemblement démocratique national unitaire (parti al Wahdawi), a fait appel d'une peine de cinq ans de prison prononcée à son encontre au terme d'un procès inique en juin 2015, pour une déclaration faite par son parti qui condamnait les frappes aériennes de la coalition dirigée par l'Arabie saoudite au Yémen.

    « En plaçant trois opposants de premier plan derrière les barreaux, les autorités font clairement savoir que la critique ne sera pas tolérée à Bahreïn et que quiconque ose les contester se met en danger », a déclaré James Lynch.

    Amnesty International considère Ali Salman, Ebrahim Sharif et Fadhel Abbas Mahdi Mohamed comme des prisonniers d'opinion, incarcérés uniquement pour avoir exprimé sans violence leurs opinions. 30 mai 2016

    https://www.amnesty.org/fr/bahrain-opposition-leader-jailed-for-nine-years-over-peaceful-speeches/

  • Nouveautés sur "Amnesty"

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  • Nouveautés sur "Amnesty"

  • Nouveautés sur "Amnesty"

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    Le monde doit aider à tirer la Libye du chaos, cinq ans après le soulèvement ayant chassé Mouammar Kadhafi du pouvoir

    Les forces russes et syriennes doivent mettre fin aux attaques délibérées contre les hôpitaux

    La Libye depuis le «Printemps arabe» : sept manières dont les droits humains sont battus en brèche

    Bahreïn. Cinq ans après le soulèvement de 2011, les espoirs de justice et de réforme s'estompent

     

  • Bahreïn. Cinq ans après le soulèvement de 2011, les espoirs de justice et de réforme s'estompent (Amnesty)

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    Cinq ans après la vague de manifestations en faveur d'une réforme en profondeur qui a ébranlé Bahreïn, les espoirs d'avancées en matière de droits humains et d'obligation de rendre des comptes pour les violations passées et présentes s'estompent, a déclaré Amnesty International.

    Le mouvement de contestation qui a débuté le 14 février 2011 s'est heurté à la violence des forces de sécurité, qui ont blessé et tué des manifestants. D'autres sont morts en détention après avoir été torturés. 

    « Cinq ans après le soulèvement, la torture, les détentions arbitraires et la répression généralisée contre les militants pacifiques et les détracteurs du gouvernement se poursuivent. Aujourd'hui à Bahreïn, quiconque ose critiquer les autorités – défenseur des droits humains ou militant politique – risque d'être sanctionné, a déclaré James Lynch, directeur adjoint du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d'Amnesty International. 

    « Les autorités ont promis de sanctionner les membres des forces de sécurité ayant bafoué les droits humains en 2011, mais les Bahreïnites attendent toujours que justice soit rendue. Les institutions mises sur pied pour protéger les droits fondamentaux ne mènent pas d’enquêtes indépendantes, n'amènent pas les responsables à rendre des comptes, et semblent de plus en plus servir à dissimuler les violations persistantes. »

     Des militants politiques, des défenseurs des droits humains, des enseignants et des médecins comptaient parmi les personnes arrêtées pour avoir organisé ou participé aux manifestations de 2011, ou pour avoir dénoncé les violences. Nombre d'entre eux sont toujours derrière les barreaux. Plusieurs purgent des condamnations à la réclusion à perpétuité, parfois sur la base d'« aveux » qui leur auraient été extorqués sous la torture. Contraste saisissant, l'immense majorité des violations n'a pas donné lieu à des poursuites. 

    Les rares membres des forces de sécurité poursuivis pour avoir bafoué les droit humains, dont ceux qui ont abattu des manifestants, ont été acquittés pour « légitime défense » ou condamnés à des peines symboliques ne reflétant pas la gravité de leurs actes. 

    « En ne soumettant pas les membres des forces de sécurité responsables des violations commises en 2011 à l’obligation de répondre de leurs actes, les autorités laissent à penser que la torture et le recours abusif et arbitraire à la force ne seront pas punis. Elles doivent maîtriser leurs forces de sécurité et affirmer sans équivoque que les violations ne seront pas tolérées et que les responsables présumés seront traduits en justice », a déclaré James Lynch. 11 février 2016

    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2016/02/bahrain-hopes-for-justice-and-reform-fading-five-years-since-2011-uprising/

    https://www.amnesty.org/fr/latest/campaigns/2016/02/7-stories-shocking-injustice-bahrain-after-arab-spring/