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Révolutions Arabes - Page 2

  • Nouveautés sur "Amnesty International"

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    Oumou Kane

    Mauritanie. La condamnation d’une jeune manifestante vise à intimider les défenseurs des droits humains

    Le Qatar ne doit pas expulser vers l'Arabie saoudite les militants des droits humains qui risquent d'y être torturés et persécutés

    Yémen. Le journaliste Yahia al Jubaihi condamné à mort par les forces houthies

  • Rennes Conférence (AFPS)

    rennes

    Conférence « La vie à Gaza »
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    Mardi 25 Avril 18h30, Amphithéâtre Erasme,
     
    Sciences-Po Rennes
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    Conférence d’ Ibrahim Awad, Palestinien Gazaoui et professeur de français. Aujourd’hui résidant en France, il viendra nous expliquer la situation de la bande de Gaza et témoigner des conditions de vie imposées là-bas.La bande de Gaza représente une bande de terre de 41 km de long, longeant la mer Méditer- ranée et limitrophe de l’Egypte et d’Israël. Depuis la fin du mandat britannique, ce territoire a beaucoup souffert des conflits entre ses voisins.
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    C’est en 1993, avec les accords d’Oslo, que la bande de Gaza va être placée sous l’adminis-tration intérimaire de l’autorité palestinienne. Plus tard, en 2005, Israël sera contraint de retirer ses militaires du territoire gazaoui ainsi que des milliers de ses colons. Aujourd’hui, Israël et l’Egypte maintiennent depuis 10 ans un blocus militaire sur la bande de Gaza, et ce, officiellement, en réponse à la montée du Hamas dans cette région.
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    Avec ce blocus, ils imposent à 1,9 million d’habitants de vivre dans des conditions de vie misérables. Gaza est aussi tristement connue pour être fréquemment la cible d’attaques massives à l’encontre des Palestinien.ne.s comme en 2009, et 2012 et en 2014.
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    Associations Germinal, Salam et France Palestine Solidarité (AFPS)
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  • Ce qui se cache sous la « guerre contre le terrorisme » en Irak (Orient 21)

    mosoul.jpg

    L’offensive pour reprendre Mossoul se poursuit depuis des mois et nul ne peut douter qu’elle aboutira à la défaite de l’organisation de l’État islamique.

    Mais les civils libérés ont peu de raisons de se réjouir tant leur sort apparait incertain, prisonniers qu’ils sont de l’arbitraire des milices, de l’incompétence du gouvernement irakien, du jeu trouble des acteurs régionaux et internationaux (Iran, Turquie, États-Unis).

    Un fossé profond sépare le récit de la guerre contre l’organisation de l’État islamique (OEI) du vécu des gens ordinaires, pris entre deux feux. En Irak, les divers protagonistes du combat anti-OEI proposent une histoire simple et consensuelle : au fur et à mesure des avancées vers la reprise de la ville de Mossoul, les civils pris en otage par des terroristes sont libérés. Les premiers reçoivent de l’aide, les derniers sont exterminés. La lutte contre l’OEI unit dans un objectif commun le rassemblement hétéroclite de forces étrangères sans aucune coordination, de troupes irakiennes et de milices locales. Cet objectif met sous cloche le potentiel de divisions et de frictions entre tous ces acteurs.

    Dans la réalité, les plus vulnérables ne peuvent compter sur presque personne, et ils doivent pratiquement craindre tout le monde. Leur nombre est difficile à estimer, mais il y aurait plusieurs centaines de milliers de civils coincés dans Mossoul. Aucun couloir humanitaire pour faciliter leur évacuation n’a été mis en œuvre, ni même envisagé. Anéantis par les privations et pourchassés par l’OEI, ils fuient dès que possible avec ce qu’ils peuvent emporter à pied vers le sud de la ville, où l’on ne fait pas grand-chose pour les accueillir. Des officiels du ministère de l’émigration et des personnes déplacées, l’institution chargée des personnes déplacées à l’intérieur de l’Irak, estiment à 10 000 les arrivées quotidiennes. Ces responsables admettent aussi, en privé, que jusqu’à 60 % des ressources disponibles s’évaporent avant d’atteindre les bénéficiaires. Les camps sont surpeuplés et mal équipés, même en infrastructures sanitaires de base. Ce qui n’empêche pas les politiciens qui visent les élections parlementaires de se faire filmer en train de distribuer aux survivants des sommes dérisoires en espèces.

    Grandes peurs et petits profits

    Plus dérangeante est la peur, si palpable chez les personnes libérées. Certes, elles sont durablement marquées par le règne brutal de l’OEI, mais leur anxiété ne diminue pas quand elles parviennent à lui échapper, comme on pourrait s’y attendre. D’abord, la distinction entre combattants et civils a été gommée. Négocier avec l’ennemi sur le sort des non-combattants étant jugé superflu ou injustifiable, Mossoul est traitée comme un théâtre de guerre où tous peuvent être tués. Il est révélateur d’entendre les forces anti-OEI revendiquer l’élimination de dizaines de milliers de terroristes alors que leur nombre avait d’abord été estimé à seulement quelques milliers.

    Dans les camps, les gens sont susceptibles d’être dénoncés comme membres ou sympathisants de l’organisation djihadiste et peuvent être arrêtés ou disparaître sur la base de simples suspicions ou de délations mensongères bien plus que de preuves tangibles. Comme la plupart de ses « administrés » n’avaient d’autre choix que de trouver des accommodements avec l’organisation, une épée de Damoclès est suspendue en permanence au-dessus de leurs têtes. Pour subsister et échapper à la répression, les fonctionnaires se sont fondus dans la bureaucratie pléthorique de l’OEI, qui a laissé de nombreux documents écrits impliquant presque tous les groupes sociaux. Les médecins ont soigné des combattants. Contrebandiers et trafiquants ont créé une économie dynamique qui faisait quotidiennement des affaires avec les djihadistes. Un ex-détenu de la prison de l’OEI à Tell Afar s’est montré catégorique : « Dans cette seule ville, il y avait quelque 3 000 personnes employées dans la police. Si nous les tuons tous pour avoir été des terroristes, qui restera-t-il ? » Des informateurs occasionnels vendent des photos de suspects pour pas plus de 50 dollars. Les conditions de détention et d’interrogation sont lamentables, comme on pouvait le prévoir. Après avoir été torturés pour leur arracher des aveux, nombre de prisonniers sont rackettés puis libérés, en premier lieu parce que la logistique qui permettrait de les garder plus longtemps risquerait de perturber le déroulement des opérations militaires. D’autres détenus sont exhibés à la télévision, où l’on peut voir des hommes quasi analphabètes, en haillons et hirsutes confesser des crimes de niveau international.

    Deuxièmement, les militants de l’OEI — à l’exception des étrangers, objets d’une attention disproportionnée — étaient pour la plupart insérés dans la société locale, situation qui crée des formes de violence très intimes entre des gens qui sont condamnés à rester voisins. Dans cette région de l’Irak négligée depuis des décennies, la prise du pouvoir par l’organisation de l’État islamique s’est traduite par une cascade de larcins et de règlements de comptes mesquins qui ont secoué des hiérarchies jamais stabilisées. Les dominés, les déclassés et les médiocres ont trouvé là l’opportunité de s’élever dans l’échelle socio-économique.

    Au cours de ces quelques années, nombre d’entre eux sont devenus des « professionnels de la violence » utilisant toute nouvelle crise pour promouvoir leurs intérêts sous une quelconque légitimation. Un cas extrême a été celui des villageois du culte yézidi, dont les terres étaient convoitées depuis longtemps par des Arabes sunnites installés dans leur voisinage sous le régime de Saddam Hussein. En les massacrant et en les réduisant en esclavage, ces derniers ont pu s’approprier des terres fertiles, objectif bien plus concret que la vision grandiose d’un califat. « Il sont devenus salafistes radicaux du jour au lendemain, simplement pour mettre la main sur nos biens », dit un survivant. « Avant, ils partageaient nos repas et nos fêtes, particulièrement les cérémonies de circoncision ».

    Les seigneurs de la guerre

    Troisièmement, les personnes libérées ont peu de raisons de faire confiance à leurs sauveurs. Les Yézidis ne sont pas retournés dans leur région du mont Sinjar reprise il y a deux ans. Ils sont en principe défendus par des milices qui parlent toutes en leur nom, mais qui sont en concurrence pour les ressources et se comportent souvent en seigneurs de la guerre. Les chrétiens au nord-est de Mossoul se méfient tout autant de leurs propres et nombreuses formations paramilitaires, dispersées parmi les milices chiites ou kurdes. Les Shammar, une grande tribu arabe de la Djezira adjacente, auparavant unifiée sous le leadership de la famille Al-Jarba, ont éclaté en plusieurs factions rivales qui revendiquent chacune la prééminence sur les autres. Beaucoup de groupes armés tribaux chargés de sécuriser les territoires reconquis se réduisent à deux ou trois cents hommes montés sur des pick-up, affairés à récolter le butin de guerre, avant de battre précipitamment en retraite au premier soupçon d’une offensive de l’OEI.

    Mais il s’agit là de menu fretin. En remontant la chaîne, les plus gros poissons ne sont pas plus rassurants. Des milices kurdes rivales soutenues par la Turquie et les États-Unis avancent leurs pions, profitant de la moindre occasion d’étendre leur influence à des zones d’importance stratégique, car situées le long de la frontière syrienne. Des zones riches en pétrole ou en terres arables, ou contiguës au territoire du Gouvernement régional du Kurdistan, ou encore habitées par des minorités exigeant prétendument leur « protection ».

    Les milices parrainées par l’Iran sont également de la partie. Elles prennent prétexte de la présence de groupes chiites ou quasi chiites (les Turkmènes chiites dans le Sinjar et à Tell Afar, et les Shabak dans la plaine de Ninive) pour s’implanter localement, et recrutent des intermédiaires parmi les seigneurs de la guerre sunnites, prêts à se vendre à qui leur fournira armes et salaires. Des villages entiers ont déjà été nettoyés ou rasés au bulldozer dans le cadre de cette nouvelle ingénierie sociale à plusieurs visages. La recomposition du tissu ethnico-confessionnel de la région promet de cruels retours de bâton.

    Impuissance de l’État

    Ce qui reste de l’« État » irakien n’est pas d’un grand secours. Ses diverses forces armées non seulement opèrent sans coordination, mais sont en compétition pour l’accès aux armes et aux munitions. Chacune d’entre elles revendique les victoires les plus prestigieuses. Les forces spéciales des unités du contre-terrorisme, souvent en première ligne, se plaignent amèrement de leurs homologues de la police fédérale, qu’ils accusent de bombarder de façon indiscriminée. Ces derniers se sentent trahis par les précédents, leur reprochant un soutien tiède. La plupart des soldats et des officiers subalternes n’ont pas confiance dans leurs chefs, qu’ils considèrent obnubilés par les gains personnels, la visibilité médiatique et les futurs dividendes politiques qu’eux ou leurs parrains tireront du sacrifice de la piétaille.

    L’État n’exerce aucune de ses prérogatives régaliennes. La justice est la plupart du temps ad hoc, rendue par le premier qui s’empare d’un territoire. En tout cas, l’appareil judiciaire corrompu et incompétent est sous-équipé pour traiter efficacement un tel imbroglio d’exactions. En l’absence de définitions juridiques de l’esclavage et des crimes sexuels, par exemple, les juges se rabattent sur la catégorie attrape-tout de « terrorisme » pour aborder la question des femmes yézidies capturées et vendues par l’OEI — qui enregistrait scrupuleusement chaque transaction, comme on l’a découvert. Un juge confie : « les terroristes que nous arrêtons sont répartis entre des autorités opaques et rivales, sans oublier les États étrangers. Les victimes sont pour leur part obsédées par les compensations, frappent à toutes les portes pour y accéder et cherchent à se venger par leurs propres moyens. »

    S’il veut retrouver un semblant de crédibilité, l’État doit étendre ses services de base aux nombreuses victimes du conflit, au moment où elles en ont le plus besoin. Là encore, l’échec est presque total. Le ministère de la santé n’a pratiquement pas essayé de se manifester dans les zones « libérées », selon des membres d’une ONG médicale internationale.

    Pendant ce temps, les déplacés irakiens — estimés à quatre millions depuis que les troubles ont balayé en 2013 les régions à majorité arabe sunnite — sont de plus en plus empêchés de se réfugier là où de tels services sont disponibles. Il leur est interdit de circuler ou de s’installer dans un endroit sans la garantie d’un sponsor ou kafil, et leurs cartes d’identité sont souvent confisquées afin de les fixer indéfiniment dans des camps « temporaires » qui ne respectent aucune norme sanitaire. Certains gouvernorats déportent des familles entières s’il s’avère qu’elles sont liées d’une façon ou d’une autre à l’OEI — par exemple à cause d’un parent accusé d’avoir rejoint le mouvement. Les victimes de violences se voient souvent refuser des documents aussi indispensables que des certificats de naissance ou de décès sous le soupçon d’être des « fils de terroriste », et donc passibles de punition collective. On peut même entendre des ONG locales soutenir qu’elles préfèrent garder leurs « bénéficiaires » dans des lieux où la vie est de toute évidence insupportable. Certaines utilisent cette misère afin de lever des fonds pour des programmes qui l’allégeront très peu. Un survivant yézidi clame : « Nous ne pouvons pas rester chez nous après un tel traumatisme. Ceux qui nous ont tourmentés, ceux qui ont violé nos femmes sont toujours nos voisins. Ceux d’entre nous qui ont pu quitter le pays, au moins, ont une chance de se rétablir ».

    Le cercle infernal

    Le contexte international, évidemment, ne porte pas à une grande solidarité. Pire, un business cynique s’est développé autour des captives yézidies, revendues aux ONG à des prix qui peuvent monter jusqu’à 50 000 dollars. Un marché remarquablement organisé, où des intermédiaires prennent des commissions pour négocier le sauvetage de ces femmes.

    Les ONG et les agences internationales elles-mêmes ne peuvent agir que de façon limitée. L’intérêt du public diminue. Le réel coût humain de ce fiasco spectaculaire disparaît derrière un récit qui présente la guerre contre la terreur comme le combat de valeureux soldats irakiens sauvant des civils de l’abomination de l’organisation de l’État islamique. La fatigue engendrée par des années d’un conflit byzantin, le manque d’attention des médias, occupés sur d’autres fronts — de la tragédie syrienne à la politique intérieure américaine en passant par l’écroulement attendu de l’Union européenne — : tout se combine pour réduire au minimum l’attention des opinions publiques et diminuer toujours plus l’aide humanitaire.

    Les ressources disponibles sont minées par l’habituelle dispersion des efforts entre de nombreux programmes non coordonnés, gérés par des organisations ayant chacune leurs propres priorités, et qui couvrent toute la gamme : préservation des sites du patrimoine, réhabilitation des infrastructures, déminage, soutien psychologique, droits des minorités, justice et réconciliation, jusqu’à la protection des LGBT et au droit pénal international. Ce qui peut sembler, à première vue, une approche holistique d’une crise à multiples facettes finit par ressembler en pratique à une fable grecque ancienne : un cercle infernal dans lequel ceux qui souffrent reçoivent les biens terrestres en des quantités si insignifiantes que cela ne fait que raviver leur douleur.

    Un conflit sans perspective

    Une formule célèbre de Carl von Clausewitz définit la guerre comme « la continuation de la politique par d’autres moyens ». L’Irak défie pourtant cette assertion, étant donné la prévalence du court-termisme. Plutôt que de travailler à des objectifs atteignables, chacun des acteurs semble parier que son incompétence sera d’une façon ou d’une surpassée par celle des autres. La coalition internationale, qui frappe à l’aveuglette pour soutenir des milices peu fiables se comporte comme si elle espérait que le gouvernement irakien allait sortir de son chapeau une quelconque réconciliation, accompagnée d’aide et de politique de développement, alors que rien de tout cela n’est à l’ordre du jour. Le gouvernement semble compter sur l’OEI pour justifier tous ses échecs, sur l’aide militaire étrangère pour vaincre ce dernier, sur des milices incontrôlées et des tribus incontrôlables pour pacifier le terrain, sur une « société civile » fragile et désarmée pour rapiécer le tissu social, sur le monde extérieur pour reconstruire, etc. Pour leur part, la Turquie, l’Iran et le Gouvernement régional du Kurdistan avancent leurs pions, comme si la société brutalisée et complètement disloquée allait se stabiliser miraculeusement, leur permettant de ramasser la mise.

    Dans cette dystopie hobbésienne d’où la politique a disparu, les Irakiens ordinaires ne craignent pas seulement le terrorisme ; ils sont plutôt terrorisés partout, étant sans défense — abandonnés par leurs soi-disant responsables, servant de proie à leurs libérateurs, ignorés du reste du monde. Le pire dans leur détresse est peut-être la difficulté à se projeter dans l’avenir. Car ils savent bien que dans l’Irak d’aujourd’hui, la guerre n’est rien d’autre que la continuation… de la guerre par d’autres moyens.

    Peter Harling, Loulouwa Al-Rachid
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    « Pourquoi nous sommes en grève de la faim dans les prisons israéliennes »

    Par Marwan Barghouti, le lundi 17 avril 2017 PRISON HADARIM, Israël – Ayant passé les 15 dernières années dans une prison israélienne, j’ai été à la fois un témoin et une victime du système illégal israélien d’arrestations arbitraires massives et de mauvais traitements des prisonniers palestiniens. Après avoir épuisé toutes les autres options, j’ai décidé...
     
     
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    Ahmad Al-Bazz / Activestills La politique mise en œuvre par Israël depuis des décennies, qui consiste à incarcérer des Palestiniens de Cisjordanie occupée et de Gaza dans des prisons situées en Israël et à les priver des visites régulières de leur famille, est cruelle et constitue une violation flagrante du droit international, a déclaré Amnesty...
     
     
    Paris - journée internationale de solidarité avec les prisonniers palestiniens 17 avril 2017

    Paris – journée internationale de solidarité avec les prisonniers palestiniens 17 avril 2017

    C’est en 1975 que cette date a été retenue par le Front Populaire de Libération de la Palestine, et relayée depuis par de nombreux mouvements internationaux pour l’instauration d’une journée internationale de solidarité avec tous les militants emprisonnés en raison de leur engagement, qu’il soit anticolonialiste, anticapitaliste, anti-impérialiste, etc. Les objectifs de cette journée sont...
     
     
    "Espionner ou mourir"

    « Espionner ou mourir »

    Par Hamza Abu Eltarabesh, The Electronic Intifada 5 avril 2017 Ahmad, le fils d’Amal Shubeir, né avec une déficience cardiaque, s’est vu refuser un permis de circuler pour traitement médical après que sa famille ait refusé de collaborer avec les renseignements israéliens. Il est mort en janvier. (photo autorisée par la famille Shubeir) Quand vous...
     
     
    Semaine des prisonnier.e.s politiques : Programme Palestine

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      Programme de la solidarité en France avec les prisonnier.e.s palestinien.ne.s en France pendant la Semaine internationale de solidarité avec les prisonnier.e.s politiques   PARIS Samedi 15 avril 2017  Rassemblement Paris – Journée de solidarité avec les prisonniers Palestiniens de 15:00 -à18:00 Métro : Jourdain Organisé par Jeunes Communistes Paris Nord-Est Sur le parvis de...
     
     
    Des milliers de personnes se rassemblent à Gaza tandis que les protestations se poursuivent contre la réduction des salaires par l’AP

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    Les fonctionnaires de l’AP à Gaza ont reçu leurs salaires de mars réduits d’au moins 30 %, ce qui a déclenché des protestations. Des milliers d’employés de l’Autorité Palestinienne (AP) ont manifesté samedi dans la ville de Gaza, tandis que les protestations se poursuivent contre la décision de l’AP d’imposer des réductions drastiques de salaire à...
     
     
    Les femmes d’acier de Gaza

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    Par  Mersiha Gadzo – 8 mars 2017   Kullab part parfois des jours et des jours en mer sans rien pêcher. (Ezz Zanoun/Al Jazeera) Bande de Gaza – Avec 42 % de chômeurs, Gaza a le taux de chômage le plus élevé du monde – et alors que le taux des femmes dans la population...
  • Callac Palestine (AFPS)

    printemps-62e94

    Printemps de la Palestine – projection

    Cinéma d’Argoat – Callac

    Lundi 24 avril – 20 h 30

    3000 nuits

    Un film de Mai Masri

    La révolte gronde dans une prison israélienne, où sont détenues des prisonnières politiques palestiniennes. Layal, une jeune institutrice de Naplouse, vient d’arriver, condamnée à 8 ans de prison pour un attentat dans lequel elle n’est pas impliquée, elle s’habitue progressivement à l’univers carcéral. Mais Layal découvre qu’elle est enceinte. Envers et contre tous, elle décide de garder l’enfant.

    Débat avec Yves Jardin, responsable AFPS au groupe de travail sur les Prisonniers Palestiniens.

    Télécharger le programme

    AFPS Centre Bretagne

    http://www.france-palestine.org/

  • Les Palestiniens lancent une grève de la faim massive (Anti-k + Acat)

    hunger-strikers-4.jpg

    Plus de 1.500 Palestiniens détenus par Israël ont entamé une grève de la faim massive le 17 avril – Journée des Prisonniers Palestiniens.

    Les détenus, enfermés dans plusieurs prisons israéliennes, réclament des améliorations de leurs conditions et la fin de la mise à l’isolement, des sévères restrictions sur les visites des familles et de la détention administrative – emprisonnement prolongé sans charges.

    Ils appellent aussi Israël à adoucir les restrictions sur l’entrée de livres, vêtements, nourriture et autres objets fournis par les membres des familles.

    Il y a actuellement 6.300 prisonniers politiques palestiniens, dont 500 en détention administrative, d’après l’association pour les droits des prisonniers palestiniens, Addameer. Israël détient 300 enfants en prison.

    Plus de 300 Palestiniens sont en prison depuis avant la signature des accords d’Oslo en 1993 par Israël et l’Organisation de Libération de la Palestine.

    Représailles

    « Les prisonniers et détenus palestiniens ont souffert de torture, de traitements inhumains et dégradants et de négligence médicale », a écrit dimanche dans The New York Times Marwan Barghouti, un des chefs de la résistance armée du Fatah qui est en prison depuis 2002.

    Barghouti a fait remarquer que « environ 200 prisonniers palestiniens sont morts des suites de ces mauvais traitements depuis 1967 ».

    Depuis qu’Israël a occupé la Cisjordanie et la Bande de Gaza il y a 50 ans, plus de 750.000 Palestiniens ont été arrêtés par les forces israéliennes, selon l’Office Central des Statistiques palestinien.

    « Après avoir épuisé toutes les autres options, j’ai décidé qu’il n’y avait pas d’autre choix que de résister à ces abus en entamant une grève de la faim », a écrit Barghouti. « Faire la grève de la faim est la forme la plus pacifique de résistance à notre disposition. Elle ne fait souffrir que ceux qui y participent et leurs êtres chers, avec l’espoir que leurs estomacs vides et leur sacrifice aideront leur message à avoir un écho au-delà des limites de leurs sombres cellules. »

    Barghouti, éminent leader dans la faction du Fatah du leader de l’AP Mahmoud Abbas, a appelé à la grève, mais dans une démonstration d’unité, il a été rejoint par des prisonniers d’autres partis palestiniens.

    Les autorités israéliennes ont paraît-il démarré des représailles contre les prisonniers en grève de la faim, y compris des transferts, l’isolement et la confiscation de biens personnels.

    « Illégal et cruel »

    Prévoyant cette grève de la faim, Amnesty International a qualifié la semaine dernière le traitement des prisonniers palestiniens par Israël d’ « illégal et cruel ».

    « L’impitoyable politique israélienne de détention des prisonniers palestiniens, arrêtés dans les territoires palestiniens occupés, dans des prisons situées à l’intérieur d’Israël est en violation flagrante de la Quatrième Convention de Genève », a déclaré Magdalena Mughrabi, directrice régionale de l’association, faisant remarquer qu’il s’agissait là d’un des obstacles majeurs dressés par Israël contre les visites des familles à leurs êtres chers en prison.

    Les prisonniers « de sécurité » n’ont même pas le droit de téléphoner à leurs familles.

    Les prisonniers réclament qu’Israël réinstaure les visites régulières des familles et autorisent les prisonniers à faire des photos avec leurs proches.

    Ils veulent aussi que les autorités israéliennes installent des téléphones publics dans chaque prison, fournissent un conditionnement d’air et rénovent les cuisines.

    L’histoire d’un combat

    La dernière grève de la faim massive a eu lieu en 2014, lorsque des centaines de prisonniers ont protesté contre l’utilisation de la détention administrative.

    Cette grève a duré deux mois, la plus longue grève ferme et massive de l’histoire palestinienne, et s’est terminée avec un accord que la direction du Club des Prisonniers Palestiniens a décrit comme « non pas une énorme victoire, mais un modeste pas en avant ».

    Les Palestiniens organisent des rassemblements et des manifestations à travers la Cisjordanie et la Bande Gaza occupées en solidarité avec les prisonniers.

    Rami Hamdallah, premier ministre de l’Autorité Palestinienne, a émis un communiqué de soutien aux grévistes de la faim.

    Le journal de Tel Aviv Haaretz a écrit que, au cours de l’année dernière, l’Autorité Palestinienne a arrêté environ 400 Palestiniens à la demande d’Israël.

    L’AP transmet aussi régulièrement à Israël des informations dont celui-ci se sert pour détenir, interroger et torturer les Palestiniens.

    Charlotte Silver 17 avril 2017

    BDS France 34 – 19/04/2017

    Source : The Electronic Intifada : https://electronicintifada.net/

    http://www.anti-k.org/

     

    Lire aussi:

    Grève de la faim en Israël : « Nos chaînes seront brisées avant que nous ne le soyons » (Acat)

  • Aokas : Les habitants se mobilisent pour défendre la bande boisée (Béjaia)

    aookas

     

    Dans un appel, le comité citoyen pour la défense de la bande boisée d’Aokas, appelle la population à rejoindre massivement la marche de protestation prévue pour le Samedi 22 Avril 2017, qui prendra le départ à 9 heures de la place de la poste à Aokas, pour exiger l’annulation de toutes les concessions dans le cadre de l’investissement touristique et la restitution de la bande boisée à la collectivité.

    Le comité, dans son appel, rappelle les premières actions menées en 2016 par la population et l’implication des citoyens dans la sauvegarde du patrimoine et des potentialités touristiques a travers des pétitions, rassemblements , marches et correspondances adressées aux hautes autorités, dénonçant la construction en béton armé en plein bande boisée sans permis de construction avec la complicité des élus, des doléances qui demeurent lettres mortes, traduisant ainsi la volonté du pouvoir à décimer la population locale en multipliant les sources et causes des fléaux, maladies épidémies qui la ravagent, provoquant ainsi des cancers, troubles respiratoires, maladies cardiovasculaires…

    Le comité illustre la légitimité de son action par un arsenal juridique protégeant la bande boisée , notamment la loi N°12 relative à la protection et à la valorisation du littoral des  décrets exécutifs N°07-23 fixant les modalités de rétrocession ou de terrains situés à l’intérieur des zones d’expansion et sites touristiques et N°07-206 fixant les modalités de construction et d’occupation de sol sur la bande littorale, de l’occupation des parties naturelles bordant les plages et l’extension de la zone.

  • Pourquoi nous sommes en grève de la faim dans les prisons d’Israël par Marwan Barghouti (ANTI-K)

    Un enfant palestinien dans Gaza bombardée, le 19 octobre 2014 (Mahmud Hams, AFP)

    « Nous devons faire de Marwan Barghouti le Mandela d’aujourd’hui », lança Rony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières.

    La comparaison n’est pas rare et les voix abondent, de par le monde, pour exiger la libération du leader palestinien qui, derrière les barreaux, ambitionne pourtant de briguer un jour la présidence. Condamné à perpétuité pour « terrorisme » et emprisonné depuis plus d’une décennie, Barghouti, né en 1959, fut dirigeant de la branche armée du Fatah et joua un rôle important lors des deux intifadas : en 2012, le député appela toutefois, de sa cellule, à une « résistance populaire pacifique » puis condamna la récente « intifada des couteaux ». Le parlement tunisien proposa l’an passé sa candidature au Prix Nobel de la Paix et le journal israélien Haaretz va jusqu’à le décrire comme « l’homme qui pourrait mener son peuple à l’indépendance ». Nous vous proposons, en partenariat avec l’Association France-Palestine Solidarité, la traduction de sa dernière tribune, parue avant-hier dans le New York Times — Marwan Barghouti y explique les raisons du mouvement qui vient d’être lancé par plus de mille prisonniers palestiniens, dont lui : une grève de la faim pour la « longue marche vers la liberté ».

    PRISON DE HADARIM, Israël  Ayant passé les 15 dernières années dans une prison israélienne, j’ai été à la fois témoin et victime du système illégal israélien d’arrestations collectives arbitraires et des mauvais traitements des prisonniers palestiniens. Après avoir épuisé toutes les autres options, j’ai décidé que le seul choix pour résister à ces mauvais traitements était de se mettre en grève de la faim.

    Quelques 1 000 prisonniers palestiniens ont décidé de participer à cette grève de la faim, qui commence aujourd’hui, la journée que nous célébrons ici comme la Journée des Prisonniers. Faire la grève de la faim est la forme la plus pacifique de résistance qui existe. Elle fait souffrir uniquement ceux qui y participent et ceux qui leur sont chers, dans l’espoir que leur estomac vide et leur sacrifice aideront à ce que le message trouve un écho au-delà des limites de leur sombre cellule.

    Des décennies d’expérience ont prouvé que le système israélien inhumain d’occupation coloniale et militaire a pour but de briser le courage des prisonniers et de la nation à laquelle ils appartiennent, en infligeant des souffrances à leur corps, en les séparant de leur famille et de leur société, en faisant usage de mesures humiliantes pour les obliger à se soumettre. Malgré de tels traitements, nous ne nous soumettrons pas.

    « Nos chaînes seront brisées avant que nous ne le soyons, parce qu’il est dans la nature humaine de répondre à la demande de liberté, quel qu’en soit le prix. »

    Israël, la puissance occupante, a violé le droit international de multiples façons depuis près de 70 ans, et a cependant bénéficié de l’impunité pour ses actes. Il a perpétré de graves violations des Conventions de Genève à l’encontre des Palestiniens ; les prisonniers, parmi lesquels des hommes, des femmes et des enfants, ne font pas exception.

    Je n’avais que 15 ans quand j’ai été emprisonné pour la première fois. J’avais à peine 18 ans quand un interrogateur israélien m’a forcé à écarter les jambes, alors que j’étais debout et dénudé dans la salle d’interrogatoire, avant de me frapper sur les parties génitales. Je me suis évanoui de douleur et la chute qui en a résulté m’a laissé au front une cicatrice pour le reste de ma vie. L’interrogateur s’est ensuite moqué de moi, en disant que je ne procréerai jamais parce que des gens comme moi ne donnent naissance qu’à des terroristes et des meurtriers.

    Quelque années plus tard, je me suis trouvé de nouveau dans une prison israélienne, menant une grève de la faim, quand mon premier fils est né. Au lieu des bonbons que nous distribuons habituellement pour célébrer de telles nouvelles, j’ai distribué du sel aux autres prisonniers. Quand il a eu à peine 18 ans, il a à son tour été arrêté et il a passé quatre ans dans les prisons israéliennes.

    L’aîné de mes quatre enfants est maintenant un homme de 31 ans. Cependant, je suis toujours ici, poursuivant ce combat pour la liberté en même temps que des milliers de prisonniers, des millions de Palestiniens, et avec le soutien de tant de personnes dans le monde entier. Quel problème y a-t-il avec l’arrogance de l’occupant, de l’oppresseur et de leurs partisans qui les rende sourds à cette simple vérité : nos chaînes seront brisées avant que nous ne le soyons, parce qu’il est dans la nature humaine de répondre à la demande de liberté, quel qu’en soit le prix.

    Israël a construit presque toutes ses prisons en Israël plutôt que dans les Territoires occupés. En agissant ainsi, il a illégalement, et par la force, transféré les civils palestiniens en captivité et a utilisé cette situation pour restreindre les visites des familles et infliger des souffrances aux prisonniers par de long transports dans des conditions douloureuses. Il a transformé des droits fondamentaux qui doivent être garantis en application du droit international — y compris certains obtenus à grand peine par les grèves de la faim précédentes — en privilèges que son service pénitentiaire décide de nous accorder ou de nous retirer.

    Les prisonniers et les détenus palestiniens ont souffert de la torture, de traitements inhumains et dégradants et de négligences médicales. Certains ont été tués alors qu’ils étaient détenus. Selon le dernier bilan du Club des prisonniers palestiniens, environ 200 prisonniers palestiniens sont morts depuis 1967 du fait de tels actes. Les prisonniers palestiniens et leurs familles demeurent aussi une cible prioritaire de la politique israélienne d’imposition de châtiments collectifs.

    Par notre grève de la faim, nous cherchons à mettre un terme à ces mauvais traitements.

    « Israël a créé un double régime juridique, une forme d’apartheid judiciaire, qui assure une quasi-impunité aux Israéliens qui commettent des crimes contre les Palestiniens. »

    Au cours des cinq décennies passées, selon l’association Addameer de défense des droits de l’homme, plus de 800 000 Palestiniens ont été emprisonnés ou détenus par Israël — soit l’équivalent d’environ 40 % de la population masculine des Territoires palestiniens. Aujourd’hui, environ 6 500 d’entre eux sont toujours emprisonnés, avec parmi eux certains qui ont la lugubre distinction de détenir les records mondiaux des plus longues périodes de détention de prisonniers politiques. Il n’y a guère de famille en Palestine qui n’ait enduré de souffrances provoquées par l’emprisonnement d’un ou de plusieurs de ses membres.

    Comment rendre compte de cet incroyable état de choses ?

    Israël a créé un double régime juridique, une forme d’apartheid judiciaire, qui assure une quasi-impunité aux Israéliens qui commettent des crimes contre les Palestiniens, tout en criminalisant la présence et la résistance palestiniennes. Les tribunaux d’Israël sont une parodie de justice et sont clairement des instruments de l’occupation coloniale et militaire. Selon le département d’État, le taux de condamnation des Palestiniens devant les tribunaux militaires est de presque 90 %.

    Parmi les centaines de milliers de Palestiniens qu’Israël a emmenés en captivité il y a des enfants, des femmes, des parlementaires, des activistes, des journalistes, des défenseurs des droits de l’homme, des universitaires, des personnalités politiques, des militants, des passants, des membres de la famille des prisonniers. Et tout cela avec un seul but : enterrer les aspirations légitimes d’une nation toute entière.

    Au lieu de cela, cependant, les prisons d’Israël sont devenues le berceau d’un mouvement durable pour l’autodétermination palestinienne. Cette nouvelle grève de la faim démontrera une fois encore que le mouvement des prisonniers est la boussole qui guide notre combat, le combat pour la Liberté et la Dignité, nom que nous avons choisi pour cette nouvelle étape dans notre longue marche vers la liberté.

    Israël a cherché à tous nous marquer au fer en tant que terroristes pour légitimer ses violations du droit, parmi lesquelles les arrestations collectives arbitraires, les tortures, les mesures punitives et le restrictions rigoureuses. Dans la volonté israélienne à saper la lutte palestinienne pour la liberté, un tribunal israélien m’a condamné à cinq peines de prison à perpétuité et à 40 ans de prison au cours d’un procès transformé en spectacle politique qui a été dénoncé par les observateurs internationaux.

    Israël n’est pas la première puissance occupante ou coloniale à recourir à de tels expédients. Tout mouvement de libération nationale dans l’histoire peut rappeler des pratiques analogues. C’est pourquoi tant de personnes qui se sont battues contre l’oppression, le colonialisme et l’apartheid se tiennent à nos côtés. La Campagne internationale pour la libération de Marwan Barghouti et de tous les prisonniers palestiniens que la figure emblématique de la lutte anti-apartheid, Ahmed Kathrada, et ma femme, Fadwa, ont lancé en 2013 depuis l’ancienne cellule de Nelson Mandela sur l’île de Robben Island a bénéficié du soutien de huit lauréats du Prix Nobel de la Paix, de 120 gouvernements et de centaines de dirigeants, de parlementaires, d’artistes et d’universitaires du monde entier.

    Leur solidarité révèle l’échec moral et politique d’Israël. Les droits ne sont pas conférés par un oppresseur. La liberté et la dignité sont des droits universels qui sont inhérents à l’humanité, qui doivent profiter à toutes les nations et à tous les êtres humains. Les Palestiniens ne feront pas exception. Seul le fait de mettre fin à l’occupation mettra fin à cette injustice et marquera la naissance de la paix.

    Le texte original a paru en anglais le 16 avril 2017 dans les colonnes du New York Times, sous le titre « Why We Are on Hunger Strike in Israel’s Prisons » — traduction : Yves Jardin, membre du GT de l’AFPS sur les prisonniers (pour l’Association France-Palestine Solidarité et Ballast).

    REBONDS

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    Lire notre série « Palestine-Israël, voix de femmes », Shimrit Lee, janvier 2015
    Lire notre entretien avec Frank Barat : « François Hollande a décidé de soutenir l’oppresseur », novembre 2014
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