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  • Selon Google Maps, la ‪‎Palestine‬ n’existe plus ! (Anti-k)

     
    http://i1.wp.com/www.anti-k.org/wp-content/uploads/2016/08/palestine.jpg?resize=601%2C264
     

    Selon Google Maps, la Palestine‬ n’existe plus ! Google a supprimé le nom de Palestine de ses cartes et l’a remplacé par Israël.

    La décision de Google de retirer la Palestine de ses cartes et de la remplacer par Israël‬ a été tout de suite dénoncée par le Forum des Journalistes Palestiniens.

    Selon leur déclaration, la décision de Google faite le 25 Juillet est « une partie de la stratégie d’Israël pour établir son nom en tant qu’Etat légitime pour les générations à venir et rayer définitivement de la carte la Palestine ».

    « Le déplacement vise également à falsifier l’histoire, la géographie, ainsi que le droit du peuple à avoir sa patrie, et aussi une tentative échouée de manipuler la mémoire des Palestiniens et des Arabes ainsi que du monde ».

    D’après le forum, ce remplacement est « contraire à toutes les normes et conventions internationales », ce qui souligne que Google doit refuser ses actions.

    Les internautes ont largement réagi à la décision de Google de remplacer la Palestine par Israël sur ses cartes.

    http://www.anti-k.org/

  • Nouveautés sur Agence Médias Palestine

     
    Grève de la faim du prisonnier politique palestinien Bilal Kayed et des autres prisonniers : lettre à Jean Marc Ayrault

    Grève de la faim du prisonnier politique palestinien Bilal Kayed et des autres prisonniers : lettre à Jean Marc Ayrault

    Monsieur le Ministre des Affaires étrangères Monsieur Jean-Marc Ayrault 37, quai d’Orsay 75007 Paris A Paris, Le 5 août 2016 Monsieur le Ministre Le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens (CNPJDPI) est particulièrement inquiet et révolté par la situation du prisonnier palestinien Bilal Kayed membre du FPLP, entré en...
     
     
    Un bateau des Femmes pour Gaza partira de Barcelone en septembre 2016

    Un bateau des Femmes pour Gaza partira de Barcelone en septembre 2016

    Une nouvelle flottille, nommée « Amal- Hope  » (qui signifie Espoir en arabe et en anglais) exclusivement composée de femmes, prendra la mer cette année, tentant de briser le blocus imposé à la bande de Gaza.  Dans la continuation des Flottilles de la Liberté qui depuis 2008 ont tenté de se rendre à Gaza pour témoigner...
     
     
    Les grèves de la faim des Palestiniens : quels sont les faits

    Les grèves de la faim des Palestiniens : quels sont les faits

    Par Addameer – 3 août 2016 Quelle est l’histoire des grèves de la faim des Palestiniens ? Les grèves de la faim ont été longtemps utilisées dans différentes régions géographiques comme moyens pour protester et exiger des droits fondamentaux, dont le droit de vote, le droit d’être libéré de la torture et le droit à l’autodétermination....
     
     
    La pression monte sur Israël pour la libération de Bilal Kayed

    La pression monte sur Israël pour la libération de Bilal Kayed

    Emily Mulder – Al Jazeera – 2 août 2016 Alors qu’une grève de la faim massive en solidarité avec le membre du FPLP emprisonné grandit, des observateurs s’interrogent sur le rôle de l’Autorité palestinienne. Des affiches de Bilal Kayed et du secrétaire général du FPLP, Ahmad Saadat, sont accrochées en évidence dans le camp de...
    L'hydro-apartheid israélien maintient la Cisjordanie assoiffée

    L’hydro-apartheid israélien maintient la Cisjordanie assoiffée

    Par Charlotte Silver, The Electronic Intifada 1er août 2016 Des Palestiniens prennent de l’eau le 27 juin à une source du village de Salfit en Cisjordanie. Les villageois ont vécu sans eau pendant des jours parce qu’un manque chronique d’approvisionnement dû aux autorités israéliennes d’occupation continue à frapper de grandes parties du territoire. (Nedal Eshtayah / APA...

  • Environ 400 Palestiniens détenus par Israël en grève de la faim (Afps)

    Des Palestiniens affichant le portrait du détenu Bilal Kayed, lors d’une manifestation le 3 août dernier à Jérusalem-Est. Ahmad Gharabli/AFP

    Environ 400 Palestiniens emprisonnés par Israël étaient en grève de la faim hier, observant un mouvement qui va s’amplifiant, ont indiqué un club de soutien et l’administration israélienne.

    Une partie d’entre eux dénoncent le « harcèlement » dont ils font l’objet de la part des Israéliens, d’autres refusent de s’alimenter par solidarité avec un détenu Bilal Kayed, a précisé le Club des prisonniers palestinien dans un communiqué. Bilal Kayed, âgé de 35 ans et originaire du nord de la Cisjordanie occupée, a perdu 30 kilos et a déjà été hospitalisé maintes fois, selon des responsables palestiniens. Des manifestations de solidarité avec M. Kayed ont eu lieu tous les jours depuis le début de grève de la faim et les tentes de soutien ont fleuri en Cisjordanie. Ce dernier devait être libéré le 15 juin après avoir purgé 14 ans et demi de prison pour ses activités au sein du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP, la gauche historique).

    Mais Israël a ordonné son maintien en détention pour six mois sans procès ni inculpation.

    Quatre-vingts prisonniers ont rejoint hier l’action menée dans différentes prisons en Israël et en Cisjordanie occupée, a dit le Club des prisonniers. D’autres doivent se greffer au mouvement demain alors que 325 détenus refusaient déjà de se nourrir depuis deux jours.

    Les détenus s’élèvent contre un récent tour de vis israélien, avec le placement à l’isolement d’un certain nombre d’entre eux, la confiscation des effets personnels, le transfert de dizaines de prisonniers vers d’autres prisons, a rapporté la commission chargée des affaires des prisonniers au sein de l’Autorité palestinienne. En outre, « des amendes de 600 shekels (près de 150 euros) par prisonnier et des interdictions de visite pendant deux mois ont été imposées » aux grévistes de la faim, a-t-elle ajouté.

    L’administration pénitentiaire israélienne a confirmé à l’AFP avoir déplacé des détenus, fouillé des cellules et saisi des portables durant la semaine écoulée « sur la base de renseignements au sujet d’actes terroristes commandés de l’intérieur des prisons ». Une porte-parole israélien a affirmé à l’AFP que 262 détenus du mouvement islamiste Hamas refusaient de se nourrir, de même que 93 du FPLP en solidarité avec M. Kayed.

    Israël considère le Hamas et le FPLP comme des organisations terroristes. Sur environ 7 000 détenus palestiniens dans les prisons israéliennes, plus de 700 sont en détention sans procès ni inculpation, selon le Club des prisonniers. Les prisonniers font fréquemment des grèves de la faim pour dénoncer cette forme de détention ou leurs conditions d’emprisonnement. À trois reprises au cours des mois écoulés, des détenus ont mené de longues grèves de la faim qui les ont menés au bord de la mort. Mais la mobilisation collective dans les prisons n’avait pas atteint le niveau actuel.

    L’Orient le Jour, AFP, samedi 6 août 2016

    http://www.france-palestine.org/Environ-400-Palestiniens-detenus-par-Israel-en-greve-de-la-faim

    Commentaire: Le FPLP est le parti dont le NPA est le plus proche dans la région.

  • Syrie. Alep: broyer une population, pour «négocier»… à Genève (Al'Encontre.ch)

    La «clinique» Al-Bayan après un bombardement...

    La «clinique» Al-Bayan à Alep après un bombardement…

    Par Laure Stephan et
    témoignage du Dr Raphaël Pitti

    C’est une lutte capable de changer le cours de la guerre d’après les partisans du régime; une bataille «à la vie à la mort», pour les militants anti-Assad. Dans les deux camps, les combats en cours, qui pourraient sceller le sort d’Alep, la seconde ville de Syrie divisée en deux depuis 2012, apparaissent cruciaux. Le face-à-face militaire ne se joue pas dans le cœur de la ville, mais dans ses alentours, sur un front situé au sud-ouest de l’ancienne capitale économique, autour de positions dont la consolidation reste précaire.

    Vendredi 5 août au soir, les forces anti et pro-Bachar Al-Assad se disputaient le contrôle de bâtiments d’une école militaire, après une nouvelle attaque lancée par les rebelles. Ceux-ci ont investi le principal bâtiment du complexe militaire, l’école d’artillerie, mais les troupes syriennes ont repoussé l’offensive. Les insurgés, dont les rangs sont dominés dans cette zone essentiellement par des brigades islamistes, ont essuyé plusieurs revers depuis le début de leur offensive quelques jours plus tôt, afin de briser le siège le siège des quartiers rebelles d’Alep encerclés par le régime. «Mais les combattants de l’opposition savent que la bataille qui se joue est celle de la dernière chance, ils vont continuer de tenter d’ouvrir des brèches», indique Haïd Haïd, un jeune analyste syrien originaire de la province d’Alep, installé au Royaume-Uni.

    Depuis le début de l’année, la situation militaire dans la grande ville du nord de la Syrie a déjà failli basculer à deux reprises: en février, lorsque les forces pro-régime ont avancé dans le nord, appuyées par de massives frappes aériennes russes, puis fin avril, lorsque ces mêmes forces ont multiplié les bombardements contre les faubourgs est de la ville, tandis que les rebelles effectuaient des tirs intenses contre les quartiers contrôlés par le gouvernement. A chaque reprise, ces poussées ont été utilisées par Damas et Moscou comme moyen de pression dans les négociations internationales. Le nouveau «tournant» pourrait aussi être le prélude à d’autres pressions.

    Dans les faubourgs orientaux d’Alep tenus par les rebelles, le siège imposé aux quelque 250’000 habitants depuis la mi-juillet par les forces pro-régime se double d’intenses frappes aériennes, au moyen d’avions de chasse russes ou syriens. Depuis début août, les médecins de l’hôpital Al-Qods soignent chaque jour «une cinquantaine de blessés à la suite des frappes aériennes», affirme Hamza Al-Khatib, le directeur de la structure médicale située en zone rebelle. Les bombardements ont aussi fait 10 morts, vendredi 5 août, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme. «J’ai commencé à me préparer au fait que la bataille d’Alep pourrait être très longue, poursuit le médecin. On sait ce qui est arrivé aux autres assiégées: la soumission à des bombardements de plus en plus rapprochés, la tentative du régime de diviser la région assiégée en plusieurs quartiers, les habitants réduits à la faim. Si le siège se maintient, on va vers ce scénario.»

    Si, à l’inverse, les rebelles réussissent à briser le siège, ils pourraient à leur tour encercler la partie ouest de la ville, sous contrôle gouvernemental – comme en 2013 –, soit plus d’un million de personnes. Les résidents des quartiers périphériques, proches de la ligne de front au sud-ouest d’Alep, ont vu les tirs rebelles de mortiers et de RPG se multiplier. Ils sont aussi la cible, si l’on en croit certains témoignages, du vandalisme de milices locales pro-régime, actives sur le front aux côtés des milices étrangères financées par l’Iran.

    Deux semaines de nourriture

    Dans l’est de la ville, le siège se fait déjà. Selon Alexa Reynolds, l’une des coordinatrices des programmes de CARE en Syrie «en deux semaines, la nourriture pourrait être épuisée à Alep». La cuisine communautaire appuyée par l’ONG et chargée de servir des repas quotidiens à près de 3000 familles «n’a plus de stocks». A cause de la pénurie et de la spéculation, les prix des denrées ont explosé.

    Sur le front au sud-ouest d’Alep, le Front Fatah Al-Cham, nouveau nom du Front Al-Nosra, dont la distanciation d’avec Al-Qaida laisse sceptiques de nombreux observateurs, apparaît comme l’un des principaux acteurs. Selon Haïd Haïd, le groupe djihadiste «absorbe de nouvelles recrues, parce qu’il apparaît à même de briser le siège». Hostiles aux groupes djihadistes, qui les ont à plusieurs reprises pris pour cible, les militants civils qui ont porté la révolution contre Bachar Al-Assad voient cependant dans l’offensive au sud-ouest d’Alep l’une des rares options possibles pour que l’est d’Alep ne tombe pas. Cette partie de la ville a été un lieu d’engagement pour les militants qui ont continué, envers et contre tout – en premier lieu, les bombardements aux barils d’explosifs du régime, mais aussi le racket exercé par certains groupes rebelles –, à faire fonctionner des écoles, des hôpitaux et tenter d’administrer la ville.

    «Ces corridors sont tout sauf une solution idéale»

    Fin juillet, Damas et Moscou ont annoncé la mise en place de quatre corridors humanitaires, appelant les civils à quitter la ville et les combattants à se rendre. Selon une source indépendante, ces couloirs «existent bien, mais à peine quelques dizaines de personnes les ont utilisés». Les autorités syriennes souhaitent obtenir l’appui d’organisations internationales pour organiser l’évacuation de l’est d’Alep, mais celles-ci posent leurs conditions: entrée de l’aide humanitaire, cessez-le-feu.

    «Si l’on fait des corridors humanitaires, mais que les bombardements continuent, quel est le sens?, s’interroge un acteur humanitaire. Ces corridors sont tout sauf une solution idéale. Ils sont très risqués pour les civils, qui peuvent être attaqués sur la route par le régime, ou par des combattants de l’opposition qui ne veulent pas qu’ils sortent. Et ils risquent d’être détenus par le régime à leur sortie, s’ils comptent un combattant dans leur famille ou tout simplement, parce qu’ils ont vécu en zone rebelle.»

    La crainte est aussi que Moscou et Damas tentent de «légitimer» leurs attaques contre les civils, s’ils refusent de sortir d’Alep, comme le souligne CARE, avec une trentaine d’autres ONG, dans un appel commun. Faute d’un cessez-le-feu, une «catastrophe humanitaire» s’annonce à Alep. D’autant que, depuis la fin juillet, les forces pro-régime ont multiplié les attaques contre les infrastructures civiles de l’est d’Alep, y compris les hôpitaux. (Article du quotidien Le Monde, datée du 6 août 2016; correspondance de Beyrouth)

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    Manifestation de solidarité devant l’ONU à Genève le 5 août 2016

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    Syrie: «La plus grande catastrophe humanitaire
    depuis la dernière guerre»

    Les lectrices et lecteurs trouveront ci-dessous le lien permettant d’écouter le docteur Raphaël Pitti, ancien médecin militaire durant plus de 20 ans, puis professeur de «médecine d’urgence» en France et aux Etats-Unis. Il est engagé sur le terrain, en Syrie, depuis 2012, pour apporter une formation et une aide à des équipes médicales qui sont la cible systématique du régime. (Rédaction A l’Encontre)

    http://www.franceinfo.fr/fil-info/article/syrie-nous-sommes-devant-la-plus-grande-catastrophe-humanitaire-depuis-la-derniere-guerre-dr-raphael-809571

    «De plus en plus d’hôpitaux et de centres de soins sont visés par les bombardements en Syrie. Ce week-end, trois hôpitaux ont été visés, vendredi une maternité a été bombardée. «Nous sommes devant la plus grande catastrophe humanitaire depuis la dernière guerre», s’alarme sur France Info le docteur Raphaël Pitti, professeur de médecine d’urgence et de catastrophe.

    Raphaël Pitti

    Raphaël Pitti

    Pour le chargé de mission de formation à la médecine de guerre auprès de l’UOSSM-France en Syrie (Union des Organisations de Secours et de Soins Médicaux): «Il y a une vraie volonté de cibler les hôpitaux.»

    A Alep, la population est prise au piège au milieu d’assauts extrêmement violents. UOSSM-France tire la sonnette d’alarme et a lancé le hashtag #SOSMedecinsAlep. «Il y a une vraie volonté de terroriser la population» en ne lui donnant pas «d’accès aux soins». Nous sommes devant une atteinte à notre éthique», explique le médecin qui était en Syrie il y a trois mois.

    «C’est tout un peuple qui est en train de se faire assassiner tout ça pour le jeu d’un seul homme», continue le Docteur Raphaël Pitti, faisant allusion à Bachar al-Assad. «Je suis étonné que les prix Nobel de la paix ne soient pas les premiers à faire une pétition pour appeler à ce qu’on arrête de faire ces crimes de guerres», citant, parmi eux, Barack Obama.

    Les médecins occidentaux ne peuvent plus passer en Syrie, «notamment depuis le coup d’Etat turc», cela «rend toute pénétration extrêmement difficile et dangereuse». Il n’y a plus de médecins occidentaux à Alep» détaille-t-il. Cette situation est «épouvantable de révolte», conclut le docteur.» (France Info)

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    Vous pouvez écouter ci-dessous une deuxième contribution
    du Dr Raphaël Pitti, sur la chaîne Arte, le 2 août 2016