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  • Egypte : Les avocats dénoncent les violences policières (Afriques en lutte)

    Le syndicat des avocats égyptiens a organisé samedi une grève générale pour protester contre « les dépassements de la police » contre les avocats après l’agression par un officier de police d’un avocat à l’intérieur d’un tribunal, a-t-on appris de sources syndicales samedi au Caire. Dans des déclarations de presse, le bâtonnier des avocats Sameh Achour a menacé de prendre « d’autres mesures d’escalade si la police ne met pas un terme à ses violations et dépassements ».

    Un officier de police avait battu un avocat la semaine dernière à l’intérieur du tribunal de la province de Damiette, dans le nord égyptien.

    Le syndicat des avocats avait appelé à une grève générale dans tous les tribunaux d’Egypte pendant un jour à l’exception des questions urgentes. Ce syndicat regroupe environ un demi-million d’avocats, ce qui en fait l’un des syndicats professionnels les plus importants du pays.

    Le taux de suivi du mouvement de grève diffère selon les provinces, le plus important ayant été enregistré dans celles de Sohaj, Al-Wadi Al-Jadid et Daghahliya. Les tribunaux égyptiens avaient connu, il y a deux ans environ, une grève similaire qui a duré plus d’un mois en guise de protestation contre des accrochages entre avocats et juges.

    Source : APA 9 juin 2015

    http://www.afriquesenlutte.org/afrique-du-nord/egypte/article/egypte-les-avocats-denoncent-les

  • Algérie : 500 employés sans salaire depuis 3 mois à Tamanrasset (Afriques en lutte)

    A l’orée du mois de Ramadhan, les travailleurs de l’ENOR (Entreprise nationale d’exploitation de l’or) à Tamanrasset, se retrouvent sans salaire.

    Pas moins de 500 employés travaillant dans les zones aurifères d’Amesmassa (500 km à l’extrême sud du chef-lieu de la wilaya) n’ont pas perçu leur rétribution depuis au moins trois mois, a-t-on appris des travailleurs. Malgré les grèves et les mouvements de protestation organisés, depuis plus de 90 jours, leur situation n’a toujours pas connu son dénouement. Pire encore, six employés parmi les 400 grévistes ont été « abusivement licenciés » par la direction de l’entreprise.

    Ce qui n’est pas sans susciter l’indignation et la colère des employés qui ont sollicité l’intervention du wali et l’Amenokal de l’Ahaggar, Edaber Ahmed, pour résoudre ce problème qui n’a que trop duré. « La décision de licenciement, qui ne repose de surcroît sur aucun motif légal, a été prise injustement », fulmine Mohamed Meradi. Père d’une fille âgée d’à peine cinq ans, Mohamed, hanté par le cauchemar du désœuvrement, ne sait plus comment faire pour couvrir les dépenses de sa famille.

    Il n’est pas le seul à ressentir ces appréhensions après avoir tiré le diable par la queue, puisque cinq de ses collègues ont subi le même sort. En signe de solidarité, les employés de l’ENOR en appellent aux plus hautes autorités du pays pour réintégrer leurs collègues limogés qui n’ont vraisemblablement le tort que de dénoncer les graves dépassements impliquant les gestionnaires de l’entreprise, pour laquelle des enveloppes faramineuses ont été allouées dans cadre de son plan de redressement, affirment les employés.

    A les croire, 2,9 milliards de centimes ont été alloués par le Comité participatif de l’Etat (CPE) pour remettre sur les rails cette société qui s’embourbe dans des difficultés financières depuis 2011. Toutefois, cette enveloppe, dénoncent-ils document à l’appui, n’a profité qu’à « certains cadres véreux qui ont d’abord procédé à la révision de la convention collective et la grille des salaires pour s’offrir des rémunérations mirobolantes, avant de passer des commandes en violation du code des marchés ».

    Le premier magistrat de la wilaya, Mahmoud Djemaâ, leurré sur les véritables problèmes ayant motivé les employés à investir la rue, dit avoir saisi le ministère de tutelle pour faire la lumière sur cette affaire qui a, faut-il le rappeler, nécessité le déplacement du DG de l’Enor et du PDG de Manal, en avril dernier, pour tenter de convaincre les employés à renoncer à leur mouvement de grève. Cependant, c’était peine perdue puisque les grévistes, motivés principalement par le changement du staff dirigeant et la délocalisation du siège de la DG d’Enor vers Tamanrasset, n’ont pas lâché prise.

    La direction régionale de l’ENOR a appris à son tour que la grève a été gelée la semaine dernière et que les employés ont, à l’exception des licenciés, repris leur travail. A la question sur les salaires bloqués depuis 3 mois et les irrégularités enregistrées au sein de l’entreprises, notre source qui a parlé sous couvert de l’anonymat s’est contentée de préciser : « Seuls les travailleurs qui ont procédé à un mouvement de grève illégal sont concernés par cette situation. Les autres salariés ont tous perçu leur rémunération à temps. Pour ceux qui disent détenir des preuves incriminant l’administration, ils n’ont qu’à saisir la justice. »

    Source : El Watan

    http://www.afriquesenlutte.org/afrique-du-nord/algerie/article/algerie-500-employes-sans-salaire

  • Nouveautés sur Association France Palestine Solidarité

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  • Provocation? Pierre Stambul arrêté comme un terroriste! (Ujfp + Npa 34)

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    Dernières nouvelles: Pierre Stambul a été libéré

    C’est aujourd’hui à 1h30 du matin que le Raid a débarqué au domicile de notre camarade Pierre Stambul, co-Président de l’Union Juive Française pour la Paix.

    Les forces de police ont utilisé le protocole pour neutralisation de terroriste retranché armé : portes cassées, et devant les habitants pacifiques réveillés recherche immédiate de caches d’armes. Faisant évidemment chou blanc, le Raid n’en a pas moins appelé la police nationale qui a emmené Pierre menotté.

    A cette heure, Pierre n’est toujours pas relâché. Tout porte à croire que cette mise en scène dont on ne sait qui est à l’origine vise à empêcher Pierre d’assurer l’intervention pré- vue ce soir à Toulouse par l’UJFP et le comité BDS (Boycott, Désinvestissement Sanctions tant que Israël ne se conforme pas au droit international).

    Cette intervention grotesque et scandaleuse doit faire l‘objet d’une protestation unanime de toutes les personnes attachées aux droits humains.

    Le Bureau National de l’UJFP le 09-06-2015 à 10h20

    http://www.ujfp.org/spip.php?article4204

    Voir aussi:

    http://la-feuille-de-chou.fr/archives/81587

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_juive_fran%C3%A7aise_pour_la_paix

     

    Pierre Stambul arrêté. Le gouvernement relaie toujours plus fort la politique criminelle de l’Etat d’Israël.
     
    Cela fait des semaines que nous constatons ici à Montpellier (mais aussi à Bordeaux, Toulouse…) le développement d’une politique d’illégalisation des actions BDS dont les récentes positions du gouvernement israélien montrent qu’il participe d’une action générale, concertée, pour entraver l’efficacité toujours plus forte de la campagne de Boycott, Désinvestissement, Sanction.
     
    La Licra ici, avec l’aide du Crif, de la LDJ et des structures communautaires sionistes, travaillent à décrédibiliser BDS en pratiquant le classique amalgame entre l’antisonisme et l’antisémitisme. S’attaquer à Pierre Stambul, qui était samedi dernier à Montpellier pour manifester contre la honteuse journée dite de Jérusalem, c’est tenter de faire sauter le verrou posé par un Juif antisioniste qui, comme il l’a rappelé dans son intervention sur la place de la Comédie, déconstruit totalement ledit amalgame par un effet boomerang dévastateur : propagateur de l’incendie antisémite est celui qui, comme ces officines de l’Etat d’Israël en France, tentent d’entraîner les Juifs de France dans un soutien sans faille aux crimes commis contre les Palestiniens.
     
    C’est la Licra qui criminalise les Juifs qui la suivraient en les transformant en complices d’un Etat qui pratique des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité… et qui, dans cette logique d’Etat voyou, ne respecte aucune résolution des Nations Unies, à commencer par celle qui dénie que Jérusalem soit la capitale « une et indivisible » d’Israël.
     
    Le rapt de Pierre Stambul participe de la complicité de l’Etat français à cette chaîne de soutien à l’Etat terroriste d’Israël. Il est dans la continuité de l’appui du gouvernement aux massacres commis à Gaza l’été dernier. Il signe, sans appel, sa faillite politique mais aussi morale! Nous exigeons la libération immédiate de Pierre Stambul !
     
    Soutien total à BDS ! NPA 34